A P P E A S E M E N T •• Ryûnanké. [0.0]

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Jeu 23 Fév 2017 - 22:49
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I ---
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NOTES
Ryûnosuke raconte-moi
encore une fois, une
H I S T O I R E
parce que je viens te
V O I R.
Alors s'il te plaît,
laisse-moi
E N T R E R.


Il y a ce léger vent frais soudainement. Caressant tendrement les pores fiévreux des habitants de ce monde comme une douce main familiale. Affectueux, il s'abat sur ce monde pour recouvrir tes maux d'un voile soyeux, Ananké. Tes orbes d'un rouge sang absorbent cet environnement délavé, détérioré dans cette odeur d'hypocrisie nauséabonde et tu te demandes une seconde. Oui, tu te demandes ce que ce monde peut encore t'apporter à toi, la jeune femme innocente qui erre vaguement quelque part. Elle se meurt si sûrement alors que ton regard tombe sur ses mains ensanglantées, bientôt les tâches refuseront de s'en aller. Alors, témoin, les autres pourront pleinement te juger. Un faible sourire étire tes lippes un instant, tes pas s'arrêtant, ainsi tu fixes cet horizon sans fin. Au-delà de ces murs, au-delà de ces obstacles, tu sais bien ce qui vit tapis dans l'ombre, attendant simplement de pouvoir tout simplement vous destituer de vos vies.

Alors Ryûnosuke je t'en prie,
A P A I S E
mon monde détruit.
Laisse-moi voir ton
S O U R I R E
innocent.
Permet-moi de me
R E S S O U R C E R
en te demandant comment tu vas.


Grimpant les marches une à une, c'est lentement que tu aperçois cette porte qui se dévoile finalement devant toi. Cette ambiance, cette luminosité, cet endroit, ils ne semblent jamais changer. Dans cet univers qui se mouve à chaque instant, ici, il y a une étrange stabilité. Parce que déjà tu ressens cette sensation d'apaisement, de calme et cette odeur sucrée. Est-ce qu'il t'attendait peut-être ou bien est-ce les prémices d'un temps passé ? Un instant tu souris une nouvelle fois, Ananké et tu ranges soigneusement Narcisse dans un coin, tes doigts fins frappant contre l'acier trempé. Le silence perle alors, tes orbes tombant sur tes pieds qui, durant une seconde, semblent jouer avec un caillou au sol. Ananké, tu n'entres pas comme si de rien n'était, patientant simplement comme une bonne amie qui ne voudrait pas déranger.

Ryûnosuke, dis-moi que tu es
P R  É S E N T
chez toi.
Parce que j'aimerais bien avoir la
C H A N C E
d'entendre ta voix.
Et peut-être alors, si je suis
P R Ê T E
que je te dirais ce que
ce monde me
R  É S E R V E
à moi la
T U E U S E
de sang-froid.

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Sam 25 Fév 2017 - 15:35
APPEASEMENT
FEAT ANANKÉ
Ryû observe la ville de son canapé, ses jambes délicatement allongées pour ne pas les surmener. Ses cheveux de jais défaits, ils coulent le long de ses épaules dénudées. Son corps est devenu une canevas colorés, bleus, violets, et jaunes se mélangent créant une fresque abimée. Son cou est paré de larges traces mauves qui s'étendent le long de sa trachée. Ses doigts caressent sans y penser sa barbe finement taillée, alors que son anime se repose à ses pieds. Il observe la ville, pensif. Il réfléchit à tout ce qu'il est arrivé depuis l'incident de la semaine passé.

Harlem ; Elis ; Ellen

Tous ces évènement se mélangent dans sa tête ; c'est la première fois depuis bien longtemps qu'il se permet de se reposer. Sa main caresse son flanc encore abimé ; de toute façon il ne pourra pas reprendre ses activités avant une semaine, au plus tôt. Le voilà seul dans cet appartement bien trop grand. Son fils est parti en claquant la porte après une énième dispute sur la nécessité des agapès. Sa soeur est en train d'enseigné et son neveu est au lycée. Il ne lui reste plus que tsubaki comme compagnie.

Trois coups sur sa porte d'entrée.
Le métal résonne longuement — tel un gong. Ryûnosuke se lève doucement ; ses prothèses sont réparées mais il ne veut pas forcer. En quelques grandes enjambées, le voilà face à l'acier trempé. Il défait les trois verrous et tourne la clé. Son fils aime bien le charrier face à sa paranoïa, mais il ne veut pas tenter le diable. C'est pour cela aussi qu'il a très vite fait installer ces volets en métal qui tombent dès qu'il se sent en danger.  

— « Ananké, quelle surprise. » dit-il étonné, avant de se décaler. « Je t'en prie entre. »
— « Ryû, tu as oublié de t'habiller »

La remarque de son anima le fait tiquer ; ses yeux descendent rapidement pour voir qu'elle ne s'est pas trompé. Ses oreilles rougissent doucement alors qu'il passe une main contrite dans ses cheveux défaits.

— « Désolé Ananké, fais comme chez toi. » dit-il, avant de disparaître à l'étage pour enfiler le premier marcel qu'il puisse trouver.




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Lun 27 Fév 2017 - 13:48
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NOTES
Cette port s'ouvre comme un
S O U L A G E M E N T .
Un instant, mes yeux tombent plus bas
et je te regarde en
S O U R I A N T.
Somnifère soupir, mais moi
je ris légèrement avant
D ' E N T R E R
dans ton antre blindé.


« Quel accueille. Voir un mec à moitié à poil... » Somnifère soupir de plus et tu poses lentement une main sur le haut de sa tête, caressant sa peau rêche. « Cela arrive, Somnifère et puis, tu sais bien que ce n'est pas ça qui va nous choquer toi et moi. » Parce que vous avez vu bien pire dans la vie et que cela n'est pas encore fini. Un instant tes orbes parcourent cet endroit que tu connais déjà, songeant qu'il y a une note presque irréelle. Lorsque l'on passe le pas d'une porte, quand on sent l'ambiance d'un chez soi, la vie semble presque naturelle, presque ordinaire. Pourtant ce monde se ronge, mais Ananké, tu n'es là que pour parler, que pour voir un ami à qui tu puisses te confier. En silence ou explicitement, ici tes doutes peuvent s'étaler, tes envies peuvent naître quitte à mourir demain. Ryûnosuke c'est cet ami à qui l'on s'accroche pour respirer.

Dans cet endroit, j'ai ce
S E N T I M E N T
que cette odeur sucrée, douce
et enivrée est une
B É N É D I C T I O N
de ce monde.
Je sens mes traits sourirent
et j'attends que tu
R E V I E N N E S
vers moi.


« Je suis désolée d'être venue à l'improviste. Je voulais te voir aujourd'hui et te demander comment tu vas. » dis-tu soudainement plus fortement afin que de là où tu es, il puisse t'entendre clairement sans demander ce qui est arrivé dernièrement au vu de son corps meurtri. Alors un pas, deux pas, trois pas et te voilà à porté du canapé, t'asseyant en silence. Somnifère n'est jamais très loin, s'allongeant à tes côtés, à même le sol, déjà le voilà qu'il s'endort paresseusement et tu ris. « Je suis venue boire un café caramel et pour te parler des nouveautés. » un peu de tout, un peu de rien, c'est ainsi que tu entrevois déjà cette conversation. Avec lui, les sujets sont multiples et variés, notamment sur ce point commun où vous vous retrouvez naturellement. « Cependant je suis navrée, je n'ai pas de nouvelles à t'apporter concernant ton frère disparu. C'est assez compliqué de glaner des informations finalement, mais je n'abandonne pas l'idée de te trouver quelque chose. » tu sais bien que ce n'est pas une bonne nouvelle en soi, mais quelque part ce n'est pas une mauvaise nouvelle à proprement parlé. Jusqu'à preuve du contraire, il n'est pas mort et cette idée fait vivre cet espoir de retrouver les siens. Tout comme toi, Ananké.

Je suis navrée, Ryûnosuke
car je n'ai pas de
N O U V E L L E S
a t'apporter concernant les
T I E N S.
Mais n'abandonne pas
parce que je
C O N T I N U E R A I
de chercher pour toi et pour moi.

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Mer 1 Mar 2017 - 21:07
APPEASEMENT
FEAT ANANKÉ
Ryû regarde sa chambre mal rangée ; avec tout ce qui est arrivé, il n'a plus prit le temps de tout mettre en ordre. Il soupire, passant une main distraite dans ses cheveux, délogeant la petite hermine discrète. Ses yeux marron glacés parcours son lit défait, les quelques livres éparpillés à ses pieds. Il attrape rapidement un vêtement jeté négligemment sur le dossier d'une chaise, l'amenant à son nez. Il renifle — tout cela semble portable. Il hausse les épaules, ignorant le cri indigné de son anima. Ce n'est pas la fin du monde s'il réutilise un t-shirt déjà porté, et puis, il a bien le droit, il vient de se laver. De plus, il est encore chez soi. Hochant légèrement de la tête face à ses pensées, il l'enfile rapidement délogeant la petite hermine qui se rattrape aux poches de son pantalon.

— « Fais attention ! » dit-elle en s'indignant, ses petites pattes griffues s'enfonçant avec vengeance dans le marcel fraichement enfilé.

Ryûnosuke rigole doucement avant de l'attraper par la peau du cou et de la placer sur le haut de sa tête. Elle pousse un petit souffle indigné avant de s'y installer. Il entend vaguement la voix d'Ananké d'en bas. Un sourire tendre se peint au bout de ses lèvres alors qu'elle parle de leur addiction commune. Ce qui rends leurs rencontres d'autant plus agréables ; cette fameuse douceur sucrée dont ils raffolent tant. Il descend l'escalier lorsqu'il perçoit les derniers échos de la voix de son invitée. Son sourire se fait plus triste, le coin de ses yeux se plissent ; masque figé. Chacun de ses pas forme un écho dans l'appartement, une fois que les mots de la belle s'éteignent.

— « Tu sais, tu n'as pas à t'excuser Ananké. » finit-il par prononcer.

Il fini sa descente pour se diriger vers la machine à café sophistiquée qu'il a réussi à récupérer et à faire réparer. Il sort deux tasses décorées, avant de mettre en route la machine à la douceur sans désirée. Il s'appuie contre le coin du meuble, les bras croisés sur son torse.

— « De mon côté, tout est également au point mort. Leurs lèvres se font serrés et les informations de plus en plus difficiles à trouver. »

Il murmure au creux de sa gorge une chanson d'un autre temps. Les yeux fermés, il s'affaire à préparer leurs breuvages, habitude contrôlée. Il connait les goûts d'Ananké, après tout ce temps ; ils ont la même dent sucrée pour tout ce qui est caramélisé, avec une pointe de crème fouettée.

— « Et comme tu as pu voir, je suis dans un sale état, ça fait quelques temps que je n'ai plus été tirer les vers du nez à mes contacts préférés. » soupire-t'il, défait, sentant le museau de tsubaki se poser contre sa tempe pour le rassurer.






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Ven 3 Mar 2017 - 16:18
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NOTES
Ryûnosuke parfois
j'ai un peu
P E U R
pour toi.
Dans ce monde délavé,
en totale
P E R D I T I O N
je te vois blessé
et quelque part cela semble me
T É R R I F I E R.


Lentement tu le vois revenir vers toi, s'avançant vers la machine à café que tu rêves d'avoir chez toi aussi, mais elle se trouve uniquement en ces lieux. Alors oui, peut-être est-ce aussi un peu pour cela que tu aimes d'autant plus venir ici. Non, ce n'est qu'une excuse, pas vrai Ananké ? En réalité c'est cette vision là, celle qui s'étale à présent devant tes yeux que tu aimes particulièrement. Parce qu'elle est d'une simplicité qui manque à ce monde aujourd'hui. Comme une vision d'un passé ordinaire qui se meurt depuis cette apparition. Celle de la Lune Rouge qui a tant pris aux hommes. « Je sais bien que je n'ai pas à m'excuser réellement, mais... laisse-moi quand même le faire, ainsi j'ai l'impression de pouvoir avancer avec plus de détermination encore, si toutefois cela semble seulement possible. » Parce que tu as déjà bien plus de détermination que la plupart des gens. Celle de retrouver les siens, enfin. Il n'y a rien qui ne puisse faire plus avancer un humain que cette seule idée.

Ryûnosuke raconte-moi
ce qui est
A R R I V É
justement, pour que
tu sois dans un tel
É T A T.
Oui, dis-moi que
je puisse me sentir plus
S E R E I N E.


Tes orbes le fixent simplement et un instant ton regard dévie sur ton ami Somnifère. La vie semble presque paisible quand on le regarde ainsi dormir, mais tu sais très bien. Ô oui tu sais très bien à quel point lui aussi, il se bat chaque jour pour ta survie. Un instant, un faible sourire arme tes lippes. « Qu'est-ce qui t'es arrivé, Ryû ? Si toutefois... tu veux bien me l'expliquer, tu peux me dire si je te semble trop curieuse, mais je me fais du souci pour toi. N'oublie pas que tu n'es pas obligé de faire des missions si elles te semblent impossible, tu peux me demander... Même si je sais bien que cela te dérange au fond. » Parce que tu as déjà les mains si sales qu'une goutte de sang en plus ne risque plus de te terrifier. Tout du moins Narcisse ne craint plus rien, déjà bien trop armée pour chavirer, pas vrai ? C'est ainsi qu'ensemble vous survivez, toutes les deux unies et pourtant si distincte quelque part. « Oh et si les lèvres sont trop scellées, dis-moi, je viendrai faire le ménage. Une bonne heure en ma compagnie et ils parleront aisément. » Un peu de torture se fait parfois de mise et de ça aussi, tu n'as plus peur, n'est-ce pas ? Tu ne crains plus rien, tout du moins c'est ce que tu te dis pour continuer d'exister. Et alors que tu penses ainsi, ta main vient délicatement se poser sur ce ventre qui lentement grossit petit à petit. Un soupir alors, Ananké, est-ce que tu penses que tu peux lui en parler ? Ce n'est pas encore le moment alors que Somnifère ouvre un œil pour te regarder, te soutenir.

Ryûnosuke, je me
demande parfois ce que je dois
F A I R E
maintenant que cette nouvelle
est arrivée dans ma
V I E.
Penses-tu que je devrais
m'en séparer, m'en
D É B A R R A S S E R ?

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Dim 5 Mar 2017 - 21:33
APPEASEMENT
FEAT ANANKÉ
Ryû soupire en entendant les paroles de son amie. Oui, il peut ainsi la qualifier. Ce n'est pas commun parmi les éros ; parfois la concurrence se fait trop rude, les prix trop alléchants pour qu'une quelconque amitié puisse subsister. Pourtant ces deux êtres ; si différents, se sont trouvés, pour partager, se protéger mutuellement. Même si Ryû à parfois du mal à se l'avouer, c'est la demoiselle qui laisse ses mains se salir afin de l'épargner. Il n'est pas devenu un éros par vengeance ou par quelconque sens d'une justice déplacée. Il souhaitait juste faire de l'argent rapidement pour éponger ses dettes et soutenir financièrement leur logement. Alors, parfois il a du mal à accepter de tuer certaines têtes pour lesquelles il est payé. Quelques raclures de l'Humanité, il peut se forcer ; souffler ; et tirer en plein centre, du haut de son perchoir, isolé. Mais certaines personnes ne l'ont pas mérité ; ou cela n'a pas encore été prouvé. Alors parfois, il appelle Ananké, la boule au ventre et la gorge serrée. Il s'en veut de lui donner ce genre de nouvelle ; ce genre de job que même lui ne peut pas exécuter. Il s'en veut de salir à chaque fois un peu plus les mains de cette jeune femme qu'il souhaiterait tant protéger. Il s'en veut d'être aussi faible face à ses propres idées.

Ryûnosuke soupire doucement alors que la machine fini son affaire, le sirop de caramel déjà entre ses doigts entraîné. Le liquide ambré coule doucement avant de s'enfoncer dans la crème immaculée. Il répète l'opération avant de placer les deux tasses sur un plateau et de chercher quelques sucreries à grignoter. Tsubaki glisse le long de son bras dans le placard pour revenir avec une boite de biscuits délicatement agripés.

— « Merci ma petite tsubaki » dit-il, avant de se retourner vers son invité. « Installons-nous sur le canapé, je vais te raconter. Et ne t'inquiète pas, si jamais ils se font trop coriace, je saurais t'appeler à la rescousse. » finit-il suite à la dernière remarque de son amie

Il sourit douloureusement à l'idée de dévoiler ce qu'il s'est déroulé à Harlem la semaine passée. Mais il a besoin de libérer sa poitrine ; tous ces secrets ne sont pas bons pour sa santé. Il s'installe alors, posant sa jambe droit sur une partie du sofa afin de la soulager. Il prend une des tasses, invitant Ananké à faire de même, avant de déguster cette douceur caramélisée.

— « Une stupide mission, tu sais que les Agapès insistent pour nous donner ces listes avec toutes ces informations. Bref, je retrouve mon contact, comme à mon habitude à Harlem — sauf que je n'avais pas prévu de me faire attaquer par une horde de Hellshounds. » conte-t'il, avant de prendre une gorgée. « Une bonne dizaine, peut-être plus, et tous affamés. J'ai été distrait un instant et .. »

Il ne fini pas sa phrase avant de désigner d'une main distraite son flanc encore bandé, passant sous silence l'implication de son "contact" dans le canevas bleuté qui marre son cou et ses côtes abimées.



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Lun 6 Mar 2017 - 13:50
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Ryûnosuke tu sais parfois
j'aimerais tant que tout ceci soit
D I F F E R E N T
que nous n'ayons finalement
pas la nécessité de faire tout
C E C I
pour survivre, pour continuer
de regarder droit
D E V A N T.


Dans un silence certain, tes orbes rougeâtre errent, le fixent un instant puis cette blessure qui le meurtri, tu n'as pas encore touché à cette tasse de douceur. Non, tu te contentes d'écouter comme cette bonne amie que tu fais. Lorsque Narcisse se terre, il y a cette jeune femme d'une innocence presque irréelle, celle qui rêve encore de pouvoir tendre la main, mais tu ne peux le faire qu'ici à présent. Que durant ce laps de temps en dehors des heures, en dehors des secondes, suspendu à chaque fois que ton regard croise le sien. C'est comme si... C'est comme si tu revivais enfin, Ananké. Un fin sourire prend tes lippes, tes doigts fins venant finalement se saisir de cette tasse, l'a portant directement à toi pour en boire une gorgée. Et cette magie opère, tu sens cette vermeille mourir dans ta trachée délicatement, réconfortant ton entité usée. « Je vois... » c'est tout ce qui te vient alors, l'espace d'un instant. Ton regard se meurt dans un vide sans fin, se relevant plus fort qu'avant. « Le plus important à présent, c'est que tu sois en vie, que tu sois sain et sauf. J'aurai aimé... être là pour te venir en aide cependant ! » fidèle au poste dans ce monde où l'on peut si aisément en venir à se dire que l'on ne peut compter que sur soi, tu ne veux pas que ce soit le cas entre vous deux. Peut-être par égoïsme, peut-être par peur, peut-être par envie.

Ryûnosuke je te regarde
l'espace d'un instant je
R E S P I R E
presque une nouvelle fois.
Comme si au travers de tes
Y E U X
je voyais l'espoir de ce monde.
Ce n'est peut-être qu'une simple
I L L U S I O N
de ma part, mais j'ai tant
besoin d'elle pour me sentir
L I B R E.


J'ai besoin de toi, alors ne t'en va pas. Parfois c'est ce que tu souhaiterai lui dire, que cette présence, que sa présence presque ordinaire d'un simple ami semble être beaucoup pour toi. Parce qu'au milieu des cadavres que tu empilent, au milieu de la mort qui se répand autour de toi, tu as besoin d'un sourire, d'une chaleur humaine et réelle. D'une innocence. « Ryû, il y a une chose que je me demandais : est-ce que tu connais un agapè du nom de Crystal ? Il donne parfois des missions. » et tu n'as pas confiance en lui, Narcisse. « Est-ce que tu le rencontres parfois pour des missions ? » que tu puisses être dans le coin à chaque fois que cela arrive, que tu puisses t'assurer qu'il ne lui arrive jamais rien. « J'ai l'impression qu'il essaye de me torpiller avec des informations bidons, alors si tu le connais, fais attention. » parce que tu le sais, que cet homme souhaite ta mort d'une façon ou d'une autre. La jalousie se répand dans ses orbes de traître. Son mépris également et ce respect que tu ne comprends pas encore. « De toute façon... nous devons nous méfier de tous les Agapè jusqu'à preuve du contraire. » tu soupirs dans un murmure ces quelques mots, buvant une gorgée de caramel.

Ryûnosuke prend garde à toi
je t'en prie, parce que je
C R A I N S
pour ta vie, pour toi.
Pour ce qu'adviendra ton
F I L S
si tu n'es plus là.
Tu as la chance de pouvoir vivre avec
L U I
alors laisse-moi t'aider à faire en
sorte que cela puisse
C O N T I N U E R.


Une seconde tu hésites, ton regard fuis, Ananké. Il y a cette peur qui te dévore, qui te ronge, ce doute et cette pensée : Je ne sais plus quoi faire. Qui vagabonde si férocement. Inspires, Expires, alors tu poses ce regard incertain qui ne te va guère, dans le sien. « Ryû... Je peux te parler de tout, n'est-ce pas ? » comme pour être certaine que tu ne prends pas le mauvais chemin, que tu as raison de croire en lui.
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Dim 12 Mar 2017 - 22:07
APPEASEMENT
FEAT ANANKÉ
Ryû sourit doucement ; un soupire au bout des lèvres. Ses orbes chocolats se posent sur leurs comparses, cherchant il ne sait quoi. Cherchant une réponse à ses questions ; ses doutes, qu’il n’ose exprimer. Cherchant des propos qu’il ne peut pas dévoiler ; pour voir si la belle Ananké se doute de la vérité qu’il est en train de camoufler. Sa gorge se fait serrée alors qu’il prend une nouvelle gorgée. Ça ne lui plait pas de devoir cacher ainsi les évènements passés. Mais malgré l’amitié ; malgré la confiance qu’il peut lui porter, jamais il ne pourra ainsi trahir l’agapè. Il serre alors les dents et laisse sa culpabilité couler. Il est tenté de tout relâcher ; de se laisser aller. Un instant seulement, avant de se reprendre et de se concentré sur les propos de son invité.

Il hoche la tête lentement, l’écoutant avec attention, ses yeux rivés sur son visage. Oui, il connait effectivement un Crystal ; de nom seulement, Elis et surtout Ayame lui en a déjà parlé. Son supérieur direct ; arrogant et malaisant. Un jeune bellâtre au visage et aux propos glacés. Il n’a jamais eu l’occasion de le croiser ; une chance selon Ananké. Il ne saurait le dire ; pour lui la plupart des Agapès sont formé dans un même moule ; clones d’une société gangrénée. Il ne veut pas voir son fils ainsi avalé ; sa personnalité supprimée pour servir un régime profondément vicié. Il ne l’a pas loupée, la peur qu’il a aperçu au creux des prunelles d’Elis. Cette terreur sans nom que son pouvoir soit dévoilé ; qu’il soit châtier ou pire, simplement emprisonné.

Le japonais lui offre un sourire attendrit à la jeune femme assise à ses côtés. Bien sûr que les Agapès ne vont pas leur donner des informations qu’ils pourront utiliser. Bien sûr qu’ils vont tenter de mettre des bâtons dans leurs pieds. Après tout ; ils leur volent leur travail. Et ils se font grassement payer. C’est d’ailleurs pour cela que les éros se sont créés leur propre réseaux de contact ; afin d’avoir des informations actualisées.  Ses doigts glissent le long du dos de son anima, pensif. Il se dit parfois que sa vision est trop extrême ; qu’il pourrait essayer de se poser, d’écouter l’avis d’un Agapè. Ses motivations, ce qui l’a poussé à ainsi s’engager. Mais les paroles d’Ananké le ramène sur terre ; loin de ces pensées envolées.

— « Oui, tu as bien raison. Et dire que Yong-sun souhaite toujours en faire partie … » soupire-t’il, exaspéré.

Il sent la jeune femme hésiter ; son regard fuyant. Ryû a apprit à la déchiffrer, après toutes ses soirées, ses journées, passées à discuter. Sa main s’approche de son épaule, hésitant à la déposer. Ce geste pourrait paraitre trop intime ; trop déplacé. Mais d’un côté, il veut lui montrer qu’il est là, prêt à l’écouter, prêt à la soutenir malgré ce qu’elle souhaite lui dévoiler.

— « Bien sûr Ananké, tout ce qui te pèse ou que tu as envie de partager. »

Ses yeux bruns tentent de retrouver leurs homologues, baissés. Son anima frémit à ses côtés, inquiète de ce que la blonde pourrait dévoiler. Inquiète à propos du psyché de son lié. Il ne pourra pas supporter une autre révélation en si peu de temps ; surtout si il est concerné de près ou de loin. Elle espère simplement que tout ceci va bien se terminer.



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Lun 20 Mar 2017 - 13:30
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NOTES
Ryûnosuke je sais que
tu ne mens pas alors que tu poses ta
M A I N
sur mon épaule à présent,
que tu sembles toujours si
A T T E N T I F
à ce que je dis, mais je vois
oh oui je vois parfaitement ce
T R E M B L E M E N T.


Elle a frémit. Une seconde dans ce regard voilé, tu as aisément remarquée que son anima vient de frémit à cette question. Alors tu songes dans cette observation développée sur le long terme, sur les épreuves de cette vie que quelque chose est arrivé. Une chose qu'elle craint de retrouver à présent, qu'elle craint que tu vrilles une nouvelle fois avec tes propos. Elle craint pour son humain que tes mots ne soient qu'un poids supplémentaire. Parce que le temps ne t'as pas seulement appris à connaître ton ami, n'est-ce pas ? Au milieu de la foule, au milieu de cette vie, les anima sont des entités à part entière pour certains, si différents de leur lié. Un bref soupir passe tes lippes, Ananké et ton regard acéré vient se poser dans le sien. Cette main sur ton épaule, tu ne réagis pas, c'est un contact humain qui n'a pas lieu de t'énerver, surtout lorsqu'il vient d'un ami, pas vrai ? « … Laisse, ce n'est pas important. » Cet égoïsme n'existe pas en ces lieux, pas lorsqu'il est concerné. « Mais tu sais... Je peux tout entendre, je peux presque tout comprendre alors... s'il y a quelque chose qui te pèse, Ryû, tu n'as pas de raison de craindre mon jugement. Je commence à te connaître, alors si tu décides un jour de me dire ce qui semble te tourmenter et surtout tourmenter ton anima, je serais là pour t'aider. Et si tu as seulement besoin de mon oreille et de mon silence, alors je t'écouterai simplement. » c'est ainsi que tu entrevois l'amitié à ce jour, c'est ainsi que tu veux te comporter avec ce dernier, c'est ainsi que tu le fais et que tu le feras tant que rien n'aura basculé.

Ryûnosuke ne te force pas
à m'écouter si tu crains déjà ce qui
E R R E
dans ton esprit.
Crois en moi si tu ne sais pas à qui te
C O N F I E R
parce que dans ce monde
je pense pouvoir tout
E N T E N D R E.


Dans un silence soudaine, lentement cette tasse revient errer au bord de tes lèvres et le goût qui glisse dans ta trachée semble réchauffer ton ambiance. Alors un fin sourire drape tes lippes une nouvelle fois, un regard doux se portant sur ton vis-à-vis. « Ton fils veut vraiment devenir Agapè alors... J'imagine que tu ne peux guère l'en empêcher après tout, mais si tu veux... Je pourrais peut-être lui parler si tu le désires. » parce que derrière la froideur et la muraille de glace qu'est Narcisse, il y a toujours cet instinct maternel qui vibre chez toi. Au creux de tes reins, profondément enfoui, cet instinct aimerait pouvoir exister, mais tu sais bien. Oh oui tu sais que dans cette vie, ce n'est plus une possibilité. « Quoique... Est-ce que je serais bien placée pour lui en parler ? Je me demande, il risquerait de finir chez les Éros dans le pire des cas, mais je ne sais pas si c'est mieux quand on y songe bien ! » il ne faut pas se voiler la face après tout, aucun parent sain d'esprit ne souhaiterai réellement que son enfant finisse par tuer des gens pour de l'argent, même dans ce monde dévasté.
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Dim 2 Avr 2017 - 16:19
APPEASEMENT
FEAT ANANKÉ
Doux sourire qui ourle tes lèvres, Ryûnosuke.

Réaction instantanée face à ses propos fort appréciés. Elle se tient à ses côtés ; cette tendre amie. Cette amie si précieuse sur laquelle il peut compter. Cette amie qui reste présente malgré ses lèvres fermées et ses yeux voilés. Malgré ces non-dits et ces secrets qu’il se doit de protéger. Il sent mal de ne pas lui en parler, mais il ne peut pas trahir la confiance de cet homme. Cet homme qui l’a supplié de ne rien divulguer. Alors Ryûnosuke sourit ; peiné. Il porte à ses lèvres ce doux breuvage qui apaise ses peines ; ce doux caramel qui pense ses plaies. Ses doigts pianote sur la porcelaine ; ses ongles forment une mélodie inédite, fruit de ses angoisses et de ses pensées.

— « Merci » murmure-t’il.

Merci de m’écouter.
Merci de rester.
Merci de proposer.
Tant de choses contenues dans ce simple mot ; dans ces quelques syllabes à peine prononcées. Il rassemble ses pensées éparpillées ; envolées. Aux quatre vents elles se sont dispersées. Son esprit est en overload, il tourne à plein régime sans arriver à se poser. Son coeur est déchiré entre ce secret qu’on lui a confié et l’envie de s’en libérer. Mais il sait que cela ne peut pas arriver. Pas après toutes ces années de mépris et de menaces à peine voilées. Après toutes ces années passées à se détester. Il se sent un instant plus puissant ; confiant. De ce secret qui a été dévoilé ; alors il ne peut pas briser ce filament de confiance qui s’est installé. Ni aujourd’hui ; ni jamais. Alors son sourire se fait doux-amer, partagé entre cette fidélité à un amour passé et à celle d’une amitié.

— « Merci. Je. Tabun. » finit-il. (peut-être)

Menteur.
Menteur.
Menteur.

Tsubaki lui envoie un regard appuyé ; elle connait la vérité ; celle qu’il s’échine à camoufler. Nouvelle gorgée avalée pour essayer de se calmer ; de cacher ce mensonge éhonté. Il se racle la gorge ; gêné. Pour la première fois de la journée. Peut-être aurait-il dû retenir ces quelques mots ; se contenter de la remercier. Laissant planer le doute, ce « peut-être » qui n’est qu’une possibilité. Possibilité qui n’a que trop peu de chance de se réaliser. Maintenant que ces quelques mots ont été prononcés ; il ne peut plus revenir en arrière. Se défiler ; ce peut-être est bien trop lourd de sens. Ses actions parlent d’elle-même et il se sent contrarié par sa propre duplicité.

— « Je pense que ça lui ferait du bien de te parler. Peut-être. » dit-il, pensif.

Toujours ce mot collé aux lèvres. Cette incertitude qui l’habite ; qui le prend aux tripes. Cette fichue incertitude qui ne le quitte plus depuis ce qui s’est passé. Lui qui peut être si assuré, le voilà condamné à ne plus jamais savoir ; à ne plus savoir décider. Ses doigts viennent glisser contre sa nuque ; accrochant quelques cheveux mal rasés. Ses yeux se relèvent ; billes enterrées ; billes atterrées. Finalement un souffle — soupire, éternuement d’amusement, passe la barrière de ses lèvres.

— « Si seulement il pouvait se contenter de, je ne sais pas, finir ses études, trouver un métier sans trop de dangers ? » soupire-t’il fatigué.

Rêve utopique que cela. Rêve d’un parent qui ne veut que la sécurité de son enfant. Il n’a pas envie de voir son fils unique brisé par la dure réalité ; par cette société pourrie et décédée. Par cet ersatz d’Humanité qui errent les rues se croyant enfin libérés. Cette idée lui donne envie de gerber. Il n’a pas pu protéger son innocence — il n’aurait même jamais pu. Père absent ; père fuyant. Alors il souhaite se rattraper ; il souhaite le voir s’épanouir certes. Mais de l’autre côté ; il est terrifié. Terrifier de le laisser aller à ses propres décision ; de le voir se tromper et ensuite le regretter.

— « Il n’en fait vraiment qu’à sa tête. » dit-il « Il tient peut-être trop de moi. »

Soupire fatigué.
Sourire amusé.






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dragon
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Mer 5 Avr 2017 - 11:44
OH, AND
I ---
OVERDOSE!
YOU TAKE ME
HIGH
JUST TO
BRING ME DOWN
TAGGED: @[Ryû] @[Ananké]
NOTES
Ryûnosuke je t'en prie,
ne fais pas cette tête, ne laisse pas tes
S E N T I M E N T S
s'éparpillés autant. Chacun a ses propres
secrets, de ceux que l'on ne pourrait
R E V E L E R
même à sa moitié. Alors je t'en prie
ne te blâme pas pour cela, ne te
B L E S S E
pas en songeant tromper ton amie.


Bref sourire, chaleureux, bienveillant. Il orne les lippes abîmées d'une femme aux traits fatigués, qui s'est trop battue dans sa vie. Contradiction amère entre les orbes d'un rouge sang et cette douceur qui tente de se frayer un chemin au milieu des sentiers de violence. Ananké absorbe Narcisse. Narcisse détruit Ananké. La réalité qui se confronte chaque jour, même à cet instant dans ce sourire pourtant si assuré. Un simple sourire, mais ce sont les sourires qui sauvent l'humanité. Les sourires et les mains que l'on tends si franchement à ceux qui se meurent lentement. Cette main, tu veux lui tendre à l'instant et inconsciemment ce geste prend vie. Il prend vie à la suite de ses mots, à la suite de cette fine observation de son comportement, de l'analyse de ses dires. Le malaise combat l'assurance que tu connais chez cet homme, tu le sens, mais tu n'es pas assez suffisante, envahissante pour forcer la porte qu'il ferme précieusement. Pour se protéger ou protéger les autres, protéger une personne qui sait. Cela ne te regarde plus si Ryûnosuke le décide ainsi. Cependant, il y a ce besoin de rassurer, d'apaiser son cœur emprunt aux doutes, parce que le doute, tu le connais bien. « Derien, c'est normal. Sache juste une chose. Nous sommes amis, c'est vrai, mais cela ne signifie pas que tu n'as pas le droit de mentir. Parfois... l'homme est obligé de mentir pour des raisons louables, je respecte cela, je fais la même chose. » rien de plus, rien de moins seulement pour signifier que si tes observations de l'être humain sont toujours aussi affinées, alors il ne te doit pas une vérité absolue. Une vérité qui semble pourtant le tourmenter. Au vu de la discussion c'est en réalité la seule solution viable à son comportement, à son « tabun ».

Ryûnosuke, ce monde, cette vie
rien n'est simple en ces jours
S O M B R E S
alors ne te torture pas inutilement,
tends la main quand tu en as
B E S O I N
même si c'est pour ton enfant, tu sais bien
que je l'attraperai si cela peut te
S O U L A G E R.
Ah... peut-être suis-je trop gentille ou
trop attachée, mais on ne peut casser
L ' A F F E C T I O N.


La seule chose qu'il reste encore à cet univers. L'espoir et l'amour comme seuls espoirs. C'est futile peut-être, enfantin à bien y songer, simplet, mais après tout c'est une vérité. Tant que les Hommes seront encore capables de s'accrocher aux autres, de s'aimer, de trouver quelqu'un sur qui se reposer parfois alors il reste l'espoir. Ananké tu crois en cela avec cette impression si humaine qu'il reste encore toi. « Tu penses qu'il existe encore des métiers sans trop de dangers ?... J'ai bien peur qu'au contraire pour se sentir en sécurité, il faut apprendre à se protéger... Si tu le souhaites, j'aurai une conversation avec lui. Même si... j'ai parfois l'impression qu'il me prend pour une barge... Dis, tu crois que je suis barge ? » une expression si enfantine soudainement, comme si cette question était d'un sérieux, d'une importance presque vitale. Souvent tu vois Yong avoir des micros-expressions lorsque tu lui souris sereinement, amicalement, des micros-expressions qui laissent à penser que tu as l'air tarée finalement. Ananké... n'est-ce pas vrai après tout ? Un bref sourire, un bref rire soudainement. « En vrai, je pense que j'ai l'air d'une folle alliée ou d'une tarée ! » une émo dark dans sa robe d'un noire de jais, ses cheveux blancs courts et souvent en bataille... Oui, une crise d'adolescence sûrement. Une main lourde se pose sur son épaule, une note de douceur au bout des doigts. « C'est un garçon... et il est jeune... est-ce que tout les garçons ne sont pas un rebelle lorsqu'ils sont jeunes ? Tout du moins, ceux qui ont du caractère ! Tu sais, je suis certaine qu'un jour vous arriverez à vous comprendre, avec le temps. Et... même si tu ne me le demandes pas, je le protégerai parce que je l'aime bien ! » comme un jeune frère dont on doit prendre soin, c'est à tes yeux la meilleure manière de définir la façon dont tu vois Yong à ce jour.
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Lun 10 Avr 2017 - 14:40
APPEASEMENT
FEAT ANANKÉ
Ryū soupire doucement alors que les paroles de son amie glissent dans ses oreilles ; se roulent en boule au creux de sa poitrine. Sourire rassuré ; sourire apaisé. Sa main abimée vient se poser sur celle de sa comparse. Simple pression de doigts ; simple poignée pour signifier tant et si peu de choses à la fois. Simple geste qui exprime tout ce dont on ne peut pas parler ; tout ce qui est impossible à prononcer ; à formuler à coup de mots et phrases emmêlées. Simple présence qui la remercie encore une fois ; cette fois-ci sans incertitude ; sans cette hésitation qui le rend peu à peu fou. Le tout accompagné d’un sourire qui lui permet de communiquer les restes de ces émotions qui emplissent sa poitrine ; qui adoucissent ses yeux pour leur donner un éclat de caramel ambré. Ses mots lui réchauffent le coeur et lui mettent du baume à l’âme ; tout comme cette douceur sucrée qui réchauffe sa gorge et lui permet de respirer ; souffler.

— « J’aime me laisser à rêver. » dit-il, une douce lueur au creux des yeux. « Mais soyons réaliste, ce n’est qu’un rêve fou. Ce serait comme de rêver de continuer à danser, il faut parfois accepter notre réalité. »

Triste réalité que celle-là. Amère réalité qu’il ne peut réfuter. Comme il ne peut refuser le fait que Yong-sun a besoin de savoir se protéger ; qu’il ne peut pas le laisser vagabonder et le laisser aller. Il hoche distraitement la tête avant de rigoler doucement aux paroles de son amie ; amusé.

— « Toi ? Barge ? » sourire aux lèvres. « Si tu as l’air d’une tarée, que peux-tu dire de moi hein ? Bientôt quadragénaire et je ressemble à un mix entre un biker et un yakuza. Je crois. »

Rire étouffé ; prunelles pétillantes. La chape de plomb semble être levée ; oublié ces horribles pensées ; ces doutes et ces incertitudes se sont terrés. Jusqu’à ce qu’il sorte la bêche pour les déterrés ; mais cela ne risque pas d’arriver. Tsubaki relève le museau ; elle aussi attirée par la voix enjouée de son lié. À croire qu’il ne suffisait que d’une petite remarque ou deux pour le calmer. Elle lance un regard complice à Ananké avant de revenir se blottir dans le coup de Ryūnosuke.

Son sourire se fait plus doux ; plus posé alors qu’il écoute les derniers mots de son amie ; son désir de protéger son fils et ses quelques phrases pour le rassurer. Il lui fait confiance à cette drôle de dame ; malgré son allure déglinguée et ses yeux parfois trop intense. Il sait sur qui il peut compter.

— « Je sais bien, j’étais comme lui au même âge mais. Les temps ont changés et je m’inquiète pour lui, pour son avenir, pour ce qu’il va devenir. C'est mon rôle de père après tout. » soupire-t’il.

Encore une fois, Ryu repart dans ses sombres pensées, incapable de totalement s’en détacher.



[/i]
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Mer 12 Avr 2017 - 15:12
OH, AND
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NOTES

Ryûnosuke, parfois les mots
sont bien plus forts que les
A C T I O N S
parce qu'ils errent, il restent
gravés dans un coin de nos
M E M O I R E S
ils reviennent lorsque l'on
est au plus bas ou bien trop
H E U R E U X.

Espoir. Celui que les mots qui s'envolent dans cette pièce, errent à jamais. Qu'ils puissent rassurer cet homme qui vagabonde sous ton regard ensanglanté. Père, Éros, humain. Des aspects de la vie compliqués à assumer aujourd'hui, dans ce néant sombre, dans cette destruction de l'humanité. Un enfant est une force autant que les pires faiblesses qui puissent exister. Ananké, tu ne peux comprendre cela, toi qui est seule avec Somnifère et Néfertis. Les deux seuls qui ont besoin de toi chaque jour. Il n'y a pas la prétention de pouvoir dire que tu comprends ses maux, ses doutes, ses peurs. Peut-être qu'un jour ce sera le cas, lorsque cet enfant viendra à naître dans ce monde dévasté, oublié. Tu pries pour que cela n'arrive jamais, mais il viendra, au fond de toi tu le sais. Alors à cet instant, quand le liquide caramélisé rejoint une nouvelle fois ta trachée, les mots sont la seule chose que tu puisses lui laisser. En espérant, en priant pour qu'ils puissent le rassurer, le réconforter dans les instants les plus sombres, les plus tourmentés. « Il faut savoir rêver. C'est la seule chose qu'il nous reste encore, pas vrai ? Il ne faut pas s'interdire d'imaginer un monde meilleur ou nous finirons tous par sombrer. » parce que son rire entraîne le tiens, tu souhaites qu'il puisse continuer de vivre.

Ryûnosuke, continue de rêver
de rêver que ce monde puisse
C H A N G E R
que ton fils puisse vivre en se
sachant protégé, à l'abri des
B Ê T E S
qui errent dans les rues et
les ruelles. Continue de
C R O I R E.

Un bref regard vers Tsubaki, elle semble te remercier, Ananké. Un instant, tu aimerais simplement dire que c'est normal, que c'est banal, presque inné, mais tu songes... Que ce monde a bien changé, que l'humanité est encore plus corrompue aujourd'hui qu'elle ne l'était dans le passé. Sans un mot à son encontre dès lors, ton attention retourne mourir sur ton ami, un rire passant tes lippes. « Tu as l'air de tout, sauf d'un taré, je te rassure ! Ton style est juste bien à toi et particulier, mais c'est ce qui te définis, Ryû ! » il est vrai que le tableau doit être assez exceptionnel en cet instant. Entre l'homme aux allures de yakuza, biker, hipster et la jeune femme aux allures de sorcière des temps modernes, l'exotisme semble de mise. Ce tableau n'est qu'une vague image, une vague image d'une réalité bien différente. Lentement la tasse revient mourir au bord de tes lippes, la reposant dans une délicatesse qui ne scier pas au sang que tu as sur les mains. « Je sais bien que tu es inquiet pour lui, malheureusement... si tu essayes de le coincer, même si c'est pour le protéger, il va se débattre et fuir le plus loin possible. Faire l'inverse de ce que tu voudrais pour lui même si tu veux juste l'aider. Enfin... à son âge, je pense que ça réagit de cette façon, mais je connais pas grand chose aux enfants ! » un bref sourire, c'est un conseil que tu essayes de donner sans savoir toi-même s'il vaut quelque chose, s'il est constructif et quelque part, tu te doutes que Ryû sait déjà cela.  
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