don't turn your back on a lion | SAMAËL

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Mer 5 Avr 2017 - 3:18
don't turn your back on a lionI’m chasing gods within the strobe lights
You’re making me crawl, my enemy
Let’s play it hard until sunrise
Tonight I let you take the full control of me
(( Woodkid → Go ))
Pénombre. Un doux mot, une enveloppe que certains attendre avec impatience dès le lever du soir. Un moment spécial. Une singulière atmosphère qui amenait les êtres du jour à se diriger vers le confort de leur maison. Prévoyant, ne sachant que trop bien que la nuit était réservé aux bêtes au longues dents blanche, en ce début de nuit froide, il y avait toutefois une autre créature se promenant dans la ville. Discrète, bien silencieuse, si cela n'était que de ses grands coups d'aile le portant dans le ciel, le Philia ne faisait qu'un avec le ciel. Ses plumes se fondant dans l'encre de la nuit s'installant, il était l'être qui attirait les regarder vers le ciel. Il était cette étrange créature pour laquelle certains priait. Leurs mains jointe, leurs doigts de joignant pour une vive prière entre deux soupire. Pour d'autre, tu représentais tous ce qui était mal dans ce monde. Un oiseau de malheurs, un démon s'étant échapper par ruse des enfers, tu représentais la peste et la déchéance avec tes ailes noirs. Si certains collectionnait les plumes que ton plumage laissais virevolter jusqu'au sol, d'autre les écrasant de leur talon, tu avais toutefois choisit de te diriger vers l'endroit où les regards t'étant porter n'était qu'aussi noir que ta jolie paire.

Il n'avait pas pris le chemin de la maison. Alors que son patron lui avait souhaité une agréable nuit de repos bien mérité, l'ayant remercier d'un sourire et d'un signe de main, alors qu'il aurait pu être bien au chaud dans son appartement avec sa petite famille, le vent qui normalement te faisait dos te faisait face. Son souffle sifflant dans ses ailes, passant contre ses ailes qui le dégageait à chaque battement, Maximilian avait une idée bien précise en tête alors que tous se terrait dans les fin fond de la ville. N'ayant eu que de piètre résultat, la mue de ses plumes approchant à grand pas, il n'eut que du mal à les nettoyer ses temps-ci. D’acrobatie, il était le maître habituellement, mais lorsque ses plumes atteignait un certain stade de leur croissance, tout devenait de plus en plus difficile. Déjà que l'espace lui manquait, il n'avait aucun d'autre choix que de se trouver un emploi bien plus grand pour pouvoir les laver. Et cette endroit donna à être le lac de ce très cher Central Park. Une place célèbre pour sa grande verdure en pleine ville, n'était toutefois pas très accueillant pour les êtres comme lui. Le quartier appartement au Agape, il devait être beaucoup plus prudent. Ses yeux fixer au sol, observant les alentours et les moindre mouvement qu'il aurait pu apercevoir, un être toujours présent, un arme pointé vers lui, l'hybride ne descendit pas du ciel jusqu'à ce qu'il soit certains que personne n'était au alentour.

Ses pieds se posant sur l’herbe refroidit par le manque de soleil, celui-ci n'étant presque pu visible à l'horizon, le Condor regarda une dernière fois autour de lui avant de faire quelques pas vers le lac. Sa main allant se frotter la base de la nuque, n'ayant jamais vraiment aimer se retrouver ici, aussi vulnérable au sol, il se fit toutefois à l'idée que tous allait bien se passé comme toute les fois où il était venu ici et délaissa sa veste. Son chandail suivant, les mettant tous les deux sur le bord de l'eau, il se dévêtit de son pantalon qu'il placa à la même place, gardant son boxer, avant de faire les premiers pas dans l'eau froide du lac. Redressant les épaules, ses ailes tremblant un coup, le froid lui grimpant le long du dos, il laissa son agacement lui glisser de la bouche dans un soupire avant de commencer son nettoyage. Aussi tôt il commencerait, aussi vite il s'en irait, se répéta t-il.
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Sam 8 Avr 2017 - 2:52

Don't turn your back on a lion


 Et le temps est passé. Journée achevée, soupir égaré comme si il souhaitait emporter avec lui ces coups de pilon incessants qui ne cessaient de broyer ton cerveau chaque jour, emportant petit à petit le peu de sanité qu'il pouvait encore te rester. Tu ne t'y étais jamais vraiment habitué à ces douleurs constantes. Même après tout ce temps.Comment pourrais-tu t'y habituer, les ignorer ? Faire comme si elles n'existaient pas après ce qu'elles ont apportée avec elles, tout ce qu'elles ont sût t'arracher à leur arrivée. Regard perdu vers ton triste plafond blanc, énième souffle qui s'échappe de ta bouche et tu sens les deux orbes brillantes de la seule personne restant à tes côtés tous les jours. Cette petite boule de poils où se mêlent tendresse et gentillesse, la seule encore capable de t'arracher un sourire franc, celui qui ne se veut pas mesquin celui qui ne veut pas s'afficher dans le simple but de charmer une énième personne et de l'avoir sous ton emprise. Que dirait-elle, si elle te voyait comme ça ? Oh...sûrement ne serait-elle pas fière, elle s'en rendrait malade et tu ne le sais que trop bien. Tu étais déjà cet homme un peu hautain, celui qui prenait toujours un peu les autres de haut, celui qu'on aimait que pour sa belle gueule et son intelligence mais au fond, peu de monde pouvait t'apprécier pour ce que tu étais. Et aujourd'hui, c'est la chute totale, il n'y a plus rien de véritablement bon en toi, c'est ce qu'on dit. Ta solitude, la perte de tout ce qui t'étais précieux, ça a tout foutu en l'air.

De ces sourires innocents et de ces rêves enfantins naquirent l'agapé le plus exécrable que l'on puisse connaître. Celui au comportement si évident que l'on pourrait lui autoriser de cacher sa marque...Pourtant au fond, il y a toujours cette petite part de l'enfant rêveur, du gamin qui apprécie tant la compagnie et les longues balades rafraîchissantes le long de l'étang de Central Park. Et tes pas t'y emmènent toujours naturellement, si bien qu'il y a toujours cette petite boule de poils et de tendresse qui débute la marche, elle est toujours devant, parce qu'elle sait où tes pas comptent t'emmener. Oh elle n'est pourtant jamais bien loin de tes jambes, elle a peur quand elle est trop loin de toi. Et cette crainte est en quelque sorte réciproque, tu t'es attaché à cette bête et tu ne veux pas qu'elle disparaisse à son tour : parfaitement conscient du fait qu'elle est sûrement la dernière chose sur cette Terre qui puisse te sauver de la folie, qui puisse te faire croire en l'illusion d'être encore un être humain. Tu foules alors le sol du seul endroit encore un peu prospère, celui qui puisse encore vous permettre à toi et à tant d'autres, d'avoir un semblant de vie normale alors que l'orbe de sang vous surplombe toujours. Vous narguant.

Air frais, tu te sens finalement serein. Et finalement tu te figes, tes orbes dorées s'écarquillent alors qu'elles sont là, qu'elles s'imposent : ces ailes gigantesques ancrées sur le dos d'un homme. Et voilà que ta peur te noues le ventre, coup sec et brutal sur ta lèvre, tu t'en fais saigner, tu le sens. Et tes yeux ne se détachent pas de lui, Ombrage s'est collée à toi, elle est là, mais tu ne la sens pas. Tu ne vois que "lui" ou plutôt cette chose qui te remémores bien trop de mauvais souvenirs.

Pourquoi l'un d'entre eux était là, ici, à Central Park. Là où ils ne sont pas censés être, là où tu pensais qu'ils ne pourraient plus rien te prendre. -Si il te restait une quelconque chose suffisament importante à tes yeux.-  

BY MITZI
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Jeu 13 Avr 2017 - 4:50
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L'eau glissant doucement sur ses plumes, la goutte ne prenant pas, retournant rapidement dans le lac qui les accueillait à bras ouvert, il s'affairait. Délicat, doux et patient, ne se pressant pas pour de pas abîmer ses précieuses amies lui offrant une liberté maudite par la société, il les glissait entre ses doigts. Les claquant d'abord contre la surface de l'eau qui éclaboussa légèrement l'herbe autour et le bord du lac, il les redressant par la suite entre les secouant et recommençait. Encore et encore. Une habitude qu'il avait prit en ayant observer les quelques oiseaux restant de laver dans les quelques flaques d'eau des rues lorsque la pluie se déversait sur la ville en cascade. Il se rappelait de leur aisance, de leur grâce alors que lui, il avait l'air plutôt maladroit. Fermant les yeux lorsqu'il les redressait, recevant de l'eau au visage, il continua une bonne dizaine de minute avant de faire quelques pas vers la berge. Ses pieds frottant contre le mélange de sable et l'algue lui chatouillant les pieds, il lissa quelques plumes entre ses doigts lorsqu'il entendit ce qu'il voulait trouver éviter. Des pas. Un, deux. L'un après l'autre. Une marche calme qui ne semblait pas venir de si loin. Ses mains se fermant, se bouche se crispant, il resta là, de l'eau jusqu'au mollet jusqu'à ce qu'il aperçoit l'être ayant décidé de venir se délecté de la beaucoup et du calme du parc en ce début de nuit.

Ses iris traversant les arbres, se plantant dans le front de l'inconnu l'observant tout comme il le faisait, le temps s'écoula lentement comme l'humidité de ses ailes lui glissait lentement vers le sol. Silence. Seul le bruit des gouttes éclatant dans l'eau et le vent dans les feuilles des ailes était porteur de son. Inspirant son stresse, expirant son agacement à cette pareil situation, l'hybride décida qu'il n'allait quand même pas rester là à rien faire. Ne sachant absolument pas si l'homme au cheveux d'ébène était amicaux ou dangereux, il ne se fit toutefois pas prier et sortit de l'eau. Il n'avait pas envie d'apprendre de la mauvaise façon si cet être aimait ce qu'il était où non. N'ayant jamais eu de bonne expérience dans ce fameux quartier de Manhattan, il n'allait pas refaire la même erreur de nouveau.

Ses pieds se posant sur l'herbe, l'écrasant d'un pas ferme et assez anxieux, il ne laissa toutefois pas cette faiblesse paraître dans son regard alors qu'il recommençait lentement à ses couvrir. Lentement, ne voulant pas brusquer ou faire réagir l'autre personne d'une mauvaise façon par le fait qu'il voulait partir le plus vite possible, il savait que trop bien qu'il serait dans la merde si la personne l'accompagnant dans la forêt était un Agape. Soupirant d'énervement à cette penser, ayant glisser ses pantalons jusqu'à sa taille, rattachant sa boucle, une curiosité le prit toutefois lorsqu'il fut entrain de mettre son chandail. Arrêtant au milieu de son acte, sortant sa tête de la base du vêtement, il reposa son regard sur l'inconnu avant de dire ces quelques mots.

" Êtes-vous perdu dans le parc ? Le soleil se couche assez vite ici si l'on ne fait pas attention. Avez-vous besoin que je vous aide pour quelques choses ? "

Oh Max. N'avait-tu donc jamais apprit qu'il ne fallait pas poser des questions dans le coin le moins tolérant de la ville? Les cicatrices courant sur ton visage n'était pas là pour faire jolie. Faut croire que, en cette agréable, mais tendu nuit, tu avais oublié la base de tes principes.
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Mar 18 Avr 2017 - 13:25

face your demons


Il y a la question qui te surprend, celle qui t'arrache un hoquet de surprise de par sa stupidité. Tu aurais presque pu en rire, si tu n'avais pas été complètement hypnotisé, bouffé par cette paire d'ailes si imposante qui te donnerait presque la nausée tellement tu en étais écœuré. -effrayé-. Ombrage le sait, elle le sent, elle sait tout ce qui te traverse l'esprit et elle tente de te rassurer tout en fixant à son tour cet être muni d'immenses ailes. Ton regard s'assombri alors que tu oses finalement t'avancer un peu plus vers lui. Tu regardes brièvement les environs, pose de nouveau tes deux orbes faites d'or sur lui dans un silence lourd et pesant. Tu lâches un soupir, tu tentes de te calmer, te répétant sans cesse de ne pas perdre la raison juste à cause de cette chose. « Ne devrais-je pas vous retourner la question ? » Tu tentes d'adoucir un peu ton regard, te contrôler tes gestes, faire en sorte qu'ils ne soient pas brusques, pas robotiques. Tu les veux naturels. Pourtant, tu sais déjà que ton regard d'avant, t'as déjà trahi que toutes tes pirouettes dégueulant d'une fausse politesse n'auront aucune chance face à lui. Parce que tu as beau essayer, tu n'arrives pas à ne pas ressentir cette boule au fond de ton estomac. Et il y a ta propre voix qui, à l'intérieur de ton esprit te pousse à le haïr. Tu perds la tête Samaël. Tes migraines te rendent cinglé. « Au beau milieu de Central Park, comme si de rien était alors que vous avez ces...ailes. Dans le dos. Est-ce un excès de confiance ou tout simplement de l'inconscience ? »

Oh tu crevais d'envie de faire demi-tour, de prévenir la garde. Cela te serait si facile, de l'expulser d'ici. De faire en sorte qu'il ne puisse jamais revenir. Tu aimerais tant voir ces ailes disparaître de ta vue. Qu'elles ne soient pas sur le dos de ce qui était autrefois un homme à tes yeux. Les arracher, plumes par plumes, le faire toi-même si il le fallait. Tu savais qu'en un sens cela te soulagerait, que cela ne serait que jubilation, une pure jouissance pour toi. Une vengeance injuste car il te n'avait rien fait, que lui, était sûrement bien plus innocent et bien moins à blâmer que toi. Que ses mains étaient loin d'être aussi sales que les tiennes. Ombrage se frotte un peu plus brutalement à toi, elle s'impose car elle savait parfaitement le fond de tes pensées et elle voulait t'en tirer, te sortir de ces sombres pensées qui prenaient petit à petit le dessus.

« Vous êtes encore bien chanceux que quelqu'un n'ait pas prévenu la garde de votre présence ici. »  Et ce quelqu'un ça aurait pu être toi et pourtant tu étais là, ici, à le fixer, à tenter de masquer tes pensées sombres et à sentir Ombrage se coller à toi pour les canaliser, les calmer. Eviter qu'elles ne sortent et de montrer au monde que tu étais bien en train de perdre la face, de devenir fou et de perdre le contrôle sur toi-même.  

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Mar 2 Mai 2017 - 6:17
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L'herbe humide chatouillant le dessous de ses pieds, quelques gouttes d'eau coulant toujours sur ses jambes tout juste sorte de lui, il restait là. Grand, droit, son regard ne quittant point l'être se trouvant en face de lui, le Philia ne savait que faire. Bien que sa bouche fut la première à avoir osé, à avoir imposer un contacte vocale qui aurait et n'aurait pas dut se produire, il l'avait fait. Il avait prit cette petite conviction par la gorge et l'avait balancer à l'extérieur. Les mots roulant sur sa langue, sifflant entre ses dents et s'envolant dans l'air, il attendait maintenant. Son dos bien droit, ses ailes se collant un peu plus à son corps, frémissant par moment, il ferait le moine. Silencieux, attentif au moindre détail, au moindre changement provenant ce l'être devant ses yeux, il attendait. Une réponse, une pierre au visage, un soupire ou un non intérêt fut toute les possibilité que son cerveau analysa à vive allure avant que finalement, sa patience et sa témérité furent finalement récompenser.

« Ne devrais-je pas vous retourner la question ? »

Une phrases courte. Quelques mots, mais une révélation en c,est quelques mots. Il comprit bien vite. Il le sentit, ce frison lui prendre dans le bas du dos alors qu'il comprit assez vite qu'il avait un agape devant lui. Grimaçant pour lui même, les mots suivant ne purent que validé d'avantage sa crainte, cette boule qu'il portait maintenant à la gorge.

« Au beau milieu de Central Park, comme si de rien était alors que vous avez ces...ailes. Dans le dos. Est-ce un excès de confiance ou tout simplement de l'inconscience ? »

Des paroles froides, un regard neutre duquel il avait pu apercevoir la haine avant qu'elle ne se couvre par malice. Des dents venant pincer l'intérieur de sa joue, son corps fatigué et son esprit n'ayant pas le courage de dealer avec un être à l'état d'esprit fermé, il ne laissa toute de même pas sa faiblesse paraître. Il n'avait point le temps de dealer avec son esprit. Il avait bien mieux à faire présentement alors, d'un voix calme et neutre, il répondit à l'inconnu.

« Cela se voit non ? Je dois bien nettoyer mes ailes d'un façon où d'une autre. Faut dire qu'il y a très peu de place pour le faire. » bafoua-il. «  L’inconscience n'y est point toutefois. Rare sont les personnes que je croise en cette heure dans le parc. Vous êtes bien le premier »

Il dit cette phrases avec un ton se voulant calmant. Maximilian n'avait vraiment pas envie que l'on le chasse. Il serait bien triste de devoir le faire et ne pourra point le faire de toute façon. L'eau coulant toujours de se plume, il ne pourrait s'envoler toute de suite. Bien sûre, fallait-il qu'il tombe sur l'une des gardes du roi pile à ce moment-ci. Cela n'aurait point été une problème si l'inconnu était arriver avant qu'il se te glisse dans l'eau cristalline. Soupire, il laissa son agacement s'échapper avant d'entendre de nouvelles paroles.

« Vous êtes encore bien chanceux que quelqu'un n'ait pas prévenu la garde de votre présence ici. »

Fonçant les sourcils, avalant difficilement ce que l'homme aux cheveux ébène venait de lui dire, il maudit le destin n'avoir fait en sorte que sa nuit calme soit ainsi gâcher avant de rapidement bafouer quelques mots.

«  Je ne pose aucun problème. Si ma présence vous déplais, vous n'aurez qu'a vous y faire » siffa t-il d'un ton quelques peu impatient alors que ses ailes s'ouvrirent doucement. S'il devait soudainement réagir, il les claquerait contre la surface de l'eau pour arroser l'inconnu, l'occupant quelques secondes pour partir par la suite.
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Mer 10 Mai 2017 - 20:32

face your demons


Ses paroles, chacunes d'entres elles sont une étape supplémentaire vers ton agacement, vers un rire nerveux qui te chatouille l'esprit, que tu controles pendant quelques secondes. Puis finalement il sort, ce rire qui n'a rien d'un éclat de joie innocent mais se rapprochant plus de celui qu'une personne laisse s'échapper lorsqu'elle est à bout de nerfs. -lorsqu'elle perd la tête-.  Tu craques, pendant quelques secondes, tu lui ris au nez, pas bien longtemps mais suffisament pour lui faire comprendre que tu n'es pas de son avis, que, ces ailes ne sont pas un problème qui doit être imposé à la vue des agapé -à tes orbes d'or, trop effrayées pour assumer-. Et ton rire s'étouffe, profonde inspiration et ton regard, ton sourire, ton visage tout entier affiche une franchise malsaine. Laissant des paroles qui n'ont rien de manipulées, rien de contrôlées. Juste cette franchise si peu agréable. « Vous n'avez qu'à les arracher, puisqu'elles semblent être le problème. ».  Et tu comprends parfaitement le sens de tes paroles, tu savais parfaitement ce que tu venais de dire, à quel point cela pouvait être cruel et tu réalisais aussi à quel point cela t'importait désormais si peu, d'être une personne avec si peu de scrupules. Oh...tu avais tant changé en si peu de temps, Samaël, la faute à cette orbe, à tout ce qu'elle t'a prit, la faute à ces choses, à ces beast. Et l'aveuglement général t'énerves tant. Combien de temps encore la société allait-elle continuer à protéger ces beast en devenir. Combien de temps encore, cette personne, cette chose allait pouvoir continuer à se pavaner si librement sous tes yeux sans que personne ne réagisse ?

Il affirme ne poser aucun problème. Mais n'était-il pas le problème ? -Ton problème- Oh...si il l'était, bien évidemment qu'il l'était. Ses ailes, qu'il arborait dans son dos, qu'il semblait déployer légèrement, comme si il s'apprétait à faire quelque chose, à fuir. Tu ne t'approches pas plus, tu gardes tes distances. -Parce que tu as peur-. Il impose sa présence ici, là où il ne devrait pas être. Là où toi tu pensais être serein, là où toi tu pensais pouvoir vagabonder sereinement, passer tes nuits sans sommeil à profiter du calme que Manhattan pouvait representer à ces heures. « N'inversez pas les rôles, vous êtes celui qui n'est pas censé se trouver ici. Soyez encore heureux que la Garde ne vous ai pas encore reperé. » Tu soupires, ton regard se pose sur Ombrage, s'adoucit quelque peu puis d'une voix un peu plus faible. « Même si ce n'est qu'une question de temps. »

Ton regard d'or revient à lui, un pas de plus vers l'avant, air provocateur. Ton arrogance revient à la charge. Et tu ouvres les bras comme pour montrer que tu n'as rien, que tu ne pourras rien faire contre lui...que tu ne tenterais rien. « Que craignez-vous donc pour déployer vos ailes ? Que je vous tire dessus ? Vous pouvez être tranquille, je n'en ferai rien. » Et cela n'était en rien un mensonge, tu n'en ferais rien. Jamais tu ne portais d'arme sur toi. Ta seule arme résidait en tes paroles qui pouvaient être bien souvent des plus utiles. Et bien des personnes le savaient et te méprisaient pour ça. Hypocrisie incarnée, tu étais mauvais, si mauvais Samaël que ton prénom en était si bien porté. Bien plus qu'il ne l'était autrefois.  « Je n'aime pas vraiment me salir les mains, surtout pas pour ce genre de choses. D'autres personnes le font bien mieux que moi. »

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Mar 1 Aoû 2017 - 3:18
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Grande, imposante et bien présente, à l'infini tu les étirais. Tu te forçais. Bien que la situation dans laquelle tu étais n'aidait en point le pique de panique qui te chatouillait le fond de ventre, tu ne pliais pas. Tu savais que tu étais plus imposant. Tu savais que tu avais l'avantage pour quelques instant, mais la suite te surprit. Tu manqua une marche. Alors que tes paroles avait été dur, direct et bien centré sur un objectif dans ton esprit, son rire brisa ce quelques peu de confiance que tu avais dans la situation actuelle. Un rire simple, mais terrifiant. Un éclat sinistre qui te rappelait de mélancolique souvenir. Un rire d'un esprit brisé. Tu te voyais. Un instant, cet homme, cet agapé prit ton visage. Une illusion futile qui te fit ramener un peu tes ailes vers son corps. Tes sourcils se fonçant, ce malaise t'agrippant les tripes avec ses griffes, il fit un pas vers l'arrière. Un réflexe, tu présume.

« Vous n'avez qu'à les arracher, puisqu'elles semblent être le problème. »

Tu la sens. Cette boule de salive te glisser maladroitement dans la gorge alors que tu la force à passé. Ses mots, ses paroles firent leur chemin dans le vide de la nuit et vinrent te giflé au visage. Pendant de longues minutes, tu reste planté là. Surprit, sous le choc, mais aussi amer. Amer du fait que tes ailes, bien qu'elle t'offrait une liberté infini, n'était que torture. Si ton corps n'avait pas complètement brisé lorsque celle-ci avait décidé de venir fendre ton corps en deux, ton esprit lui n'était plus. De nouveau, tu te mord la joue. Tu te maudit intérieurement alors que tu recule de nouveau. Tu peux semblé perdre pied, mais tu reste droit. Tu es une coquille bien dur, mais tu n'ai que remous, mais cela, tu es très bon pour le caché

« N'inversez pas les rôles, vous êtes celui qui n'est pas censé se trouver ici. Soyez encore heureux que la Garde ne vous ai pas encore reperé…Même si ce n'est qu'une question de temps. »

Et tu lui jeta au visage. Dur, ferme et après un léger ton haineux, lui ouvrit la bouche de nouveau. N'avait-tu donc pas encore comprit que l'acharnement ne te mènerait à rien avec ce genre de personne, Max? La vie ne t'avait jamais amener rien de bon lorsque tu avais osé leur tenir tête, d'engager la conversation avec les habitants de cette ville. Tu étais quelqu'un de borné, pauvre Max.

«  N'avez-vous jamais pensé au fait que certaines personnes aimerait bien ne pas avoir leur mutation? Que certains d'entre eux voudrait bien vivre comme vous, les Agape à la belle vie pour votre « chance ».  Vous m'excuserez, mais ce n'est pas une bande de garde au fessier bien lécher qui vont me dire si j'ai le droit de rester ici ou non. Et si vous voulez m'arrêter, soit. Au moins, j'aurais prit la place qui me revient. » lui avait répondit froidement l'hybride qui recula de nouveau en le voyant avancé.

Avait-il le culot plus grand que sa tête ou était-il bien idiot de s'approcher ainsi de lui. Après tout, n'était-il pas un déchet de la société à leurs yeux? Une erreur qui devait être supprimer?

« Que craignez-vous donc pour déployer vos ailes ? Que je vous tire dessus ? Vous pouvez être tranquille, je n'en ferai rien… Je n'aime pas vraiment me salir les mains, surtout pas pour ce genre de choses. D'autres personnes le font bien mieux que moi. »

Ses paroles coulant dans ses oreilles comme un cours d'eau de dirigeant vers une chute, ton cerveau les analysa à toute allure sans vraiment les comprendre. Bien que le sens était clair et net, le fait de le voir sans arme faisait tâcher sur le tableau. S'il croyait qu'il baisserais sa garde pour cela, il venait de se mettre le doigt dans l’œil.

«  Je n'ai jamais eu de bonne expérience avec les gens de votre groupe. Ma crainte est totalement justifié et si vous ne voulez pas de représailles, je vous conseil de ne pas vous approchez d'avantage »


hrp:
 

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Mer 2 Aoû 2017 - 0:02

face your demons


Les ailes se replient légèrement, elles reviennent un peu plus vers lui, vers son corps. Et tu sens cette victoire monter en toi, tu sens cette confiance qu’il arborait avec tant de fierté se briser sous tes orbes dorées et au fond de toi, tu te réjouis de cet instant qui te donne cette illusion de maîtriser la situation. Tu as frappé en plein coeur, un sujet sensible, quelque chose qu’il n’assumait pas et tu te réjouissais de ces paroles. -N’es-tu pas le véritable monstre ici ? -

Il recule en parlant, en se buttant. Il faiblit, ton sourire s’élargit, ton regard se fait bien plus insistant, bien plus malsain alors que ton interlocuteur, cette bête, se fait de plus en plus craintif. Pourtant tu ne fais pas un pas de plus, tu le sais, que tu ne dois pas. Il est à la limite de craquer, tu sens le bon bout venir, tu le sais. Tu sens son coeur entre tes mains et tu n’as plus qu’à trouver ce bouton, cette pression suffisante pour définitivement le faire voler en éclat. «  Je ne serai pas celui qui vous arrêtera, je ne suis pas de la garde. Et je ne le serai jamais. Je vous l’ai dis, non ? Je déteste me salir directement les mains. Je ne suis utile que par mes paroles, pas par mes actes.  »  Tu soupires, tu restes immobile, à l’endroit où tu t’étais arrêté alors que tu le sentais se refermer encore plus. « De plus, ne pensez pas que nous avons été épargnés par la Lune. Si nous avons ce tatouage, ce n’est que par simple caprice du Roi. Parce qu’il nous juge utile, parce que nous pouvons faire perdurer sa cause. » Et tu étais tant conscient de n’être qu’un pion aux yeux de Maxwell, un pion utile, un qu’il devait sûrement garder avec lui. Tu essayais de t’en convaincre, de cette affirmation. Et ton pouvoir, tu aurais tant préféré ne jamais l’avoir, tu aurais tant préféré que Ombrage n’ai jamais à apparaître, que tout ça ne soit jamais arrivé. Tu aimerais tant, peut-être bien plus que lui que tout ça ne soit pas réel.  Il t’affirme alors sans surprise ne pas avoir eu de belles expériences avec les autres Agapés. Bien évidemment. Comment pouvait-il être accepté par tes comparses avec de telles ailes ?

« Où est passé votre confiance d’il y a si peu ? Auriez-vous peur ? Peur d’un simple conseillé ? Peur que je ne vous assassine sauvagement avec un pouvoir quelconque ? » Et tu appuies encore un peu plus sur le coeur, tu essaies tant de le briser. Et un de tes pieds s’avance de nouveau, il s’enfonce dans l’herbe . L’avancée est légère, mais bien présente. Ton regard est sournois, mesquin, malsain et Ombrage le soutient, elle est là aussi, discrète à te laisser mener ton petit jeu comme bon le semblait. « Si l’on devait en venir à ce genre de barbaries vous seriez le plus avantagé ici. Pourquoi pensez-vous donc que je quittes si rarement Manhattan ? »

BY MITZI
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