Caprice des Dieux, c'est mieux à deux (FT SAE) (ce titre est un troll dsl)

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Mer 26 Avr 2017 - 22:41


Caprice des Dieux, c'est mieux à deux

ft. Sae Bae


Amber sort alors de la douche, la peau encore humide mais rafraîchie par la température de la pièce peu chauffée. Ses mains passent dans cet ensemble de flammes humides sur son crâne pour les ramener vers l’arrière. Elle saisit sa serviette, se met à se sécher. La routine de la matinée après un café trop fort qu’elle n’arrive à digérer, et les nouvelles informations qui pour elles sont à gerber. Puis la jeune femme fait ce qu’elle fait tout les matins, elle se maquille légèrement les yeux, les cils, les paupières, avant de s’habiller en dernier. En soit, ce n’est pas logique, mais la jeune femme s’en moque un peu. Le peu de maquillage qu’elle a porté à son visage ne risque pas de s’envoler. Elle enfile une chemise blanche qu’elle rentre dans le pantalon noir qui vient ensuite. Elle n’est pas vraiment compliquée quand il s’agit de s’habiller, elle est plutôt passe partout si ce n’est qu’un détail va sûrement faire irruption pour faire péter l’oeil de celui qui la regardera.

La fille aux cheveux rouges laissent ses cheveux trempés sur ses épaules et rendre transparent légèrement le sommet de ses épaules. Une fois habillée et préparée, elle s’avance vers le balcon avec son paquet de cigarettes et son briquet pour aller fumer et ne pas déranger le confort de tarte qui dort encore aux côtés d’Etno sur le canapé. Aujourd’hui, elle n’a rien de prévu si ce n’est encore la gestion de la radio avec un rendez-vous avec l’équipe. Cependant, cette réunion est plutôt tard le soir. Elle a encore le temps, même si elle est plutôt matinale. Alors, elle se pose contre la barre en fer qui occupe le balcon et se penche vers la vie du Bronx une clope au bec. Le matin, Amber vient souvent observer les passants, de son regard de juge, mesquin, taquin, curieux, et insistant. Elle attend le passage de ces mêmes personnes, chaque matin, et observe les changements de chacun au quotidien, si ce n’est pas une excuse pour attendre la venu d’une charmante personne.

Tout est encore plutôt calme, l’air est frais. Peu de personnes se mettent à circuler entre les rues pour aller travailler, ou juste pour trainer. Du haut de son perchoir, elle ne sent absolument pas observée. Elle apprécie ce sentiment d’être au dessus de tous, de pouvoir les épier comme un rapace observerait ses proies du haut de sa branche. Tout le monde ne semble pas pressé, pas même le dreadeux qu’elle aperçoit au loin. La jeune femme relâche un peu de fumée dans l’air en observant l’homme qu’elle trouve à son goût. Il est vrai qu’elle ne lui a jamais vraiment parlé, si ce n’est que de simples salutations lorsqu’elle achète ces produits. Amber le croise souvent de loin, après tout, tout le monde se connaît dans le quartier, mais personne ne sait quel masque porte chacun dans l’ombre de son voisin. La jeune femme se met à sourire en observant les dessins sur sa peau nue et découverte de la partie supérieure de son corps. Vicieuse, son regard n’a de limites que les détails de ses tatouages à cette distance. Son sourire ancré sur son visage fait ressortir ses fossettes alors qu’elle observe juste avec plaisir, absorbée par la présence de son voisin de quartier qui est juste de passage, comme toutes les matinée. Il est vrai qu’elle pourrait lui parler, mais il est des fois plus amusant de s’imaginer des choses perchée sur un nuage, tantôt que de se frotter à la réalité dure de cet endroit.


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Sam 29 Avr 2017 - 17:50



CAPRICE DES DIEUX
Bicycle races are coming your way
So forget all your duties,
So look out for those beauties
Saeri’i sourit doucement ; ses pieds pédalant. Ses longs cheveux volent au vent alors qu'il avance ; perché sur sa bicyclette. C’est une belle journée — un peu fraîche, ce n’est pas ça qui l’a empêché d’oublier son t-shirt pour autant. Son torse ainsi dévoilé, il pédale joyeusement dans les rues du Bronx, son regard se posant sur quelques immeubles délabrés. Une hélénie pousse au coin de ses yeux ; tristesse envolée. Il la chasse d’un revers de la main ; la posant dans son panier. Fruits et légumes saisonniers ; ils débordent ; ils affluent — vagues vertes qui se déploient à l’avant de sa bicyclette abimée. Un vieil engin — quelque chose qu’il a trouvé au détour du chemin ; toute cabossée, elle semblait avoir bien vécu, elle avait servi et elle n’attendait qu’une chose, finir sa vie. Sae, l’avait recueillit, était passé chez un de ses amis qui avait réussi par un miracle inespéré à la faire rouler. Depuis, il la prend joyeusement pour réaliser sa tournée.

Wisteria flotte gentiment à côté de sa tête ; ses longues tentacules délicatement enroulées sur ses épaules pour ne pas se laisser distancer. Quelques fleurs violettes se mêlent aux crocus qui bourgeonnent le long de ses clavicules. Petit blop satisfait — étrange sensation de joie et contentement. Étranger et pourtant si familier ; Saeri’i a encore du mal, malgré les années, à différencier ses propres sentiments de ceux de son anima. Il lui adresse un sourire — amusement au bout de ses lèvres ourlées. C’est une belle journée — le soleil pointe le bout de son nez, timide, derrière quelques nuages cotonneux. Déjà les rues se remplissent des habitués, il leur fait des grands signes ; une main tenant son guidon fermement. Un sourire par ci ; un coucou par là.

Il est un visage familier — connu et reconnu. Pétales rouges dans ses mèches auburn ; quelques coquelicots font leur apparition, tranquillement. Il relève la tête ; ses yeux bleus se posent sur ses cheveux flamboyant — brûlant doucement sous les rayons du soleil matinal. Son sourire se fait franc ; petites fossettes au creux de ses joues. Il se lève sur ses pétales ; faisant un grand signe de la main. Il n’entend pas le petit blop inquiet de Wisteria ; petits trèfles le long de ses tentacules. Sa roue avant accroche un poteau alors qu’il ne fait pas attention — choc, accident. Il se retrouve propulsé sur le béton armé, son coude éraflé et son front ensanglanté. Quelques mèches rousses viennent se coller au liquide carmin alors que sa tête se mets à tourner.
Tiens, il ne pensait pas que les immeubles pouvaient bouger.
— « Oups. » dit-il, rigolant légèrement.


Lexique des fleurs utilisées ;
- Hélénies ; symbolisent la tristesse
- Crocus ; symbolisent la joie
- Coquelicots ; symbolisent la tranquillité
- Trèfles ; symbolisent le doute / l'inquiétude

FT. SAERI'I (#F8BC8F) + AMBER
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Lun 1 Mai 2017 - 11:04


Caprice des Dieux, c'est mieux à deux

ft. Sae Bae




Un salut se fait savoir de son bras levé. Un sourire se fait savoir de ses lèvres fines. La jeune femme lui rend alors les salutation en levant la main. Cependant, elle n’a pas pas même le temps d’arriver à la saluer, qu’il rentre dans un poteau et finit blessé sur le sol. La jeune femme se redresse alors inquiète et écarquille les yeux pour observer au loin s’il va bien ou non. L’homme ne se relève pas, comme assommé par le contact avec le métal. Amber n’a pas le choix, elle se doit de descendre pour l’aider. Elle prend un pas rapide jusqu’au salon et se met à crier pour que son animae dédaigne se réveiller, paresseux et encore endormi. Tarte lui, à ses côtés se met à sursauter et ronronne seulement en voyant sa maîtresse. Etno lui commence à tomber du fauteuil et grommèle, sachant déjà qu’elle allait lui demander de la suivre.

La jeune femme se précipite vers le rez-de-chaussez et se dirige sans aucune réflexion vers le vendeur de produits agricols. Elle s’agenouille devant lui pour voir si tout va bien, et se met à grimacer en voyant le sang couler le long de son front entre ses jolies mèches de feu. L’imposant Etno est derrière et suit la jeune femme à un pas lent. Il baille et dévoile une grande machoire remplie de crocs de toutes tailles. Il avance à quatres pattes comme pour montrer qu’il ne va pas charger, au contraire il est sur la détente. Pas trop vite le matin, doucement l’après-midi. L’ours s’approche alors d’Amber et la regarde, moqueur. Il savait très bien qu’elle le trouvait à son goût et eu envie de s’esclaffer, mais ne dit rien, secret. Il prit l’homme et le tira à côté de son vélo.

“ça va aller ?” demanda t-elle inquiète.

L’ours lui, commença à dégager le blesser hors de son véhicule déjà bien abîmé. Puis il tourna son regard vers la méduse, il l’avait déjà vu, mais elle semblait être assez étrange en tant qu’animae. Amber se mit à sourire quand elle vit l’étrange méduse contrairement à son allié, elle l’amusait. Bien que muette, elle avait quelque d’original, comme celui qui la possèdait. La jeune femme préféra se replonger dans le regard de l’homme qui avait touché brutalement le fond.

“Vous ne devriez pas repartir tout de suite, et passer à la maison, je vais vous désinfecter… ça vaut mieux.”


Amber a toujours eu le coeur sur la main quand il s’agissait de Dué et de Philia principalement, cependant, c’était un peu différent. Au fond, il y avait un semblant d’excitation qu’elle ne montrait pas. Qu’elle cachait si bien, comme les mensonges qu’elle avaient apporté à toutes ses personnes comptant sur elle avant. Elle était à la fois assez inquiète pour lui, parce qu’il était blessé et que son vélo avait fini par être abîmé, donc ses conditions de travail seraient contrariées. Néanmoins, elle semblait satisfaite par le fait de l’avoir en face d’elle, bien que dans cet état, cela semblait assez l’attristé. Cette dernière expression était la plus présente sur son visage, avec l’inquiétude, et un semblant de nervosité.

“Pour le vélo… Nous n’allons pas le laisser là ? Il vaudrait mieux le rentrer dans le bâtiment..” Dit Etno, préoccupé par les légumes présents à l’intérieur, bien que certains soient tombés au sol, et sont devenus immangeables attaqués par l’impact.

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Dim 25 Juin 2017 - 13:53



CAPRICE DES DIEUX
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Saeri’i rigole doucement alors que les immeubles tournent autour de lui — arc-en-ciel de gris qui tanguent comme des immenses paquebots, abandonnés sur un océan de béton. Une énorme pivoine rouge éclôt non loin de sa blessure, se mêlant à ses cheveux auburn. Ses pétales caressent doucement ses tempes humides. Wisteria s’inquiète, elle vole autour de sa tête en petits bons saccadés, ses tentacules sont recouvertes de petits trèfles qui tombent au sol ; bien vite remplacés par de nouveau. Son inquiétude prend Saeri’i à la gorge qui ne peut que lui envoyer un sourire rassurant — tout ceci n’est rien dans le grand schéma des choses. Ce n’est qu’une petite blessure et quelqu’un viendra sûrement l’aider.

À peine cette pensée a-t’elle traversé ses esprit embrumé qu’il voit la jolie rousse se précipiter, une moue inquiète au creux de ses lèvres pourpres. Suivie d’une ombre immense — sûrement son anima. Il fronce légèrement les sourcils, sa vision troublée n’arrivant pas à déterminer quel animal tente ainsi de l’approcher. Sa main s’accroche à son bras pour essayer de le dégager du spectacle de métal tordu et de légumes abimés. Bien vite anémones et sainfoin poussent le long de ses mollets, hésitation spontanée de la part de cette inconnue qui s’est précipité pour l’aider. Il ne peut pas s’empêcher de lui sourire doucement — bêtement, encore sonné par l’accident.

À ses côtés sa petite méduse émet un petit blop, quelques bleuets se mêlant aux trèfles le long des tentacules. Gênée par ces regards inconnus, elle vient se cacher dans la chevelure de son lié, ne laissant apparaître que ses longues tentacules fleuries qu’elle ne peut dissimuler. Saeri’i ouvre doucement la bouche en sentant les pattes translucide de l’anima — un ours ou un grizzli à ne pas en douter, le dégager des décombres. Quelques ancolies rosées fleurissent pour couvrir ses coudes ; bien vite accompagnées de quelques graines de pavot au creux de ses oreilles. Il entend vaguement la jeune femme lui dire quelques choses, ses yeux se fixent sur cette bouche en train de parler sans qu’il ne puisse vraiment comprendre ce qui a été prononcé.
— « Vous avez une très jolie voix, vous savez. » dit-il sans y penser.
Wisteria émet un petit blop affolé, accompagné de quelques nouveaux trèfles sur ses tentacules, qu’il ne semble pas remarquer. Quelques hellébores pointent le bout de leur nez dans sa gorge sans qu’il ne puisse l’empêcher — l’inquiétude constante, présente, ne fait que se renforcer. Il tousse une fois — deux fois, quelques pétales violettes atterrissent au creux de sa main. Il les écrase sans trop y penser et relève le regard vers la demoiselle qui est venu l’aider. Sans même lui demander, il s’accroche fermement à son avant-bras pour se relever. Il tangue un peu ; se retient fermement à ses épaules, remarquant à l’instant la différence entre leurs carrures.
— « Tu es toute petit, tout mimi. » rigole-t’il, insouciant.
Bien vite sa bonne humeur semble disparaître alors que ses yeux se posent sur le carnage à ses pieds. Les légumes déchirés, les fruits éventrés, les roues de son vélo cabossé. Un petit gémissement passe la barrière de ses lèvres alors que quelques pétales d’hélénies coulent le long de ses joues.
— « Oh non mon vélo .. »


Lexique des fleurs utilisées ;
- Pivoine rouge ; symbolise la confusion
- Trèfles et Hellébores ; symbolisent le doute / l'inquiétude
- Sainfoin ; symbolisent l'hésitation
- Anémones ; symbolisent la spontanéité
- Bleuets ; symbolisent la timidité
- Ancolies roses ; symbolisent l'ennui
- Pavot ; symbolisent la tranquillité / la fatigue
- Hélénies ; symbolisent la tristesse

FT. SAERI'I (#F8BC8F) + AMBER


(HRP ; Désolé de l'attente pour cette réponse + j'espère que ça te plaira / ça ira PLS )
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Mer 26 Juil 2017 - 20:55


Caprice des Dieux, c'est mieux à deux

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Son anima, la méduse était étrange.  Elle ne peut s’exprimer qu’avec les fleurs, tout comme le porteur de Dreadlocks. Elle semble bien intimidée, bien inquiète et préfère se cacher sous la masse chevelue du bien aimé. La femme a toujours pensé qu’elle était un peu particulière, mais elle ne la gênait pas vraiment, tant qu’elle ne la touchait pas, elle le pensait. Amber supposait qu’elle pouvait certainement avoir un mauvais effet sur les autres animas et craignait que cela soit le cas sur la peau des personnes de son espèces.

Aux paroles de Sae’ri, des rougeurs invisibles viennent aborder son visage, cachées par son bronzage. Elle sourit légèrement. Les lèvres de la Dué n’arrivent pas à se retenir de lâcher un sourire de satisfaction. Peut-être écoutait-il sa radio ? Ou était-ce seulement un maigre hasard ? Elle n’en sait rien. Ses yeux fixent son visage avec curiosité, mais aussi retenu. Elle se contient. Amber a à portée de main une personne qui lui plaît, une personne qui lui fait envie. C’était comme une sucrerie pour un enfant, comme l’odeur alléchante d’une boulangerie lorsqu’on a pas mangé le matin, où juste quelqu’un qu’on aimerait dévorer de baisers jusqu’à plus faim.

Mais la satisfaction s’arrête quand il crache quelques pétales. L’inquiétude prend un peu son visage, elle ne sait que faire. Des fleurs de toutes formes, de toutes tailles envahissent les parties de son corps comme des parasites. Pourtant, elle trouve ça beau Amber, elle trouve ça charmant, bien que peut-être encombrant. Aucune idée de la signification de celles-ci, elle les observe juste avec curiosité n’osant les toucher, poser ses mains dessus sous peine de le regretter. Et là, surprise, il s’accroche à elle, il entame le contact qu’elle ne refuse. Elle le supporte, elle essai de le garder debout afin qu’il ne s’effondre, qu’il ne chute sur le sol. Ses mains chaudes viennent se glisser contre ses côtes comme pour le retenir du mieux qu’elle peut. Son expression faciale, elle, désigne un air un peu animé par une chaleur interne, par un feu qu’elle tente de contenir. Ses lèvres restent légèrement entrouvertes et ses pupilles le fixent, jusqu’à grossir, légèrement suite à son commentaire. Un rire sortit de ses lèvres comme amusée par son commentaire, et ses fossettes de marques dans ses joues.

“C’est vous qui êtes grand !”

Elle sourit, jusqu’à ce qu’il découvre le chaos végétal. Amber dégaine une mine blasée et passe juste une de ses mains contre son épaule, comme pour le soutenir. Une caresse, comme pour le soulager. Sa peau est agréable, elle est plutôt douce songe la gérante de la radio, curieuse de la texture de sa peau. Mais son esprit revient se poser sur les pertes du roux. Du gâchis pour les personnes du quartier. La rousse porte son regard alors sur son anima. Il sait qu’il devrait certainement aider à ramasser ce qu’il pouvait. Il soupire doucement, et vint apporter son aide. L’ours soulève le vélo. Il est endommagé. Certaines zones semblent un peu tordues ou justes affaiblies par l’impact. L’être du haut de ses trois mètres le porte doucement jusqu’à l’entrée de l’immeuble pour le poser dans la place concernée par ce type de véhicule, il ne fallait pas qu’il se fasse volé. Néanmoins, qui en veut ? Certainement personne.

La rousse ne compte pas pour autant rester là. Une idée maline émerge de sa tête.

“Venez me faire un câlin ! ça va aller !”

Un prétexte pour l’apporter à son nid, bien qu’agréable. Elle s’approche du plus âgé, et passe un de ses bras comme elle peut sous son épaule afin de le garder près d’elle. Il est à sa droite, sur le côté, et elle compte ainsi l’aider à rentrer chez elle, bien que cela ne semble pas d’une grande évidence. Doucement, elle se mit à avancer en direction de son appartement, de son entre, de son lieu de vie. La rousse n’allait pas le laisser comme ça. Il en était hors de question. Et maintenant qu’elle a chopé sa proie, elle n’avait certainement pas envie de la laisser s’enfuir ainsi. Le rongeur était entre les serres du rapace.

“Nous allons rentrer chez moi, doucement… Etno s’occupe de votre vélo ainsi que des fruits encore bons. Ne vous en faîtes pas pour ça ! Tout est contrôlé…”

Elle prend un une voix douce, elle prend une voix réconfortante, et plisse les yeux comme pour essayer de l’attendrir un peu, de la rassurer. Amber n’a certainement pas envie de le brusquer vu son état. Il pourrait certainement encore se faire mal. Elle avance, doucement mais sûrement et tente de s'accorder aux pas de l'homme qu'elle chérie, elle regarde avec envie et tristesse à la fois. Un péché mignon qu'elle doit se réserver pour une autre fois.
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