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{1.2} conte des milles et une nuit — ft. llewellyn ; lucrezia ; camel {QUÊTE}
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PNJ
Mar 27 Nov 2018 - 14:11


CONTE DES MILLES ET UNE NUIT



Vous ne vous connaissez pas et pourtant vous êtes là, tous les trois face au Maître Marchand. La pièce est sombre et des bibelots traînent à tous les endroits. Derrière lui, se trouvent un tas de fioles de couleurs différentes. L'endroit ne vous inspire guère et l'ambiance est lourde.
Il vous toise, vous ne voyez que ses yeux et ses cheveux qui encadrent son visage et surtout, son masque.
A la main, il tient une fiche où sont écrites les instructions concernant la quête, avec un récapitulatif que vous avez déjà vu sur le tableau des quêtes. Aucun mot ne sort de sa bouche.

Vous lisez alors la fiche.
Trouvez le Conte des Milles et une Nuit ; il n'en reste qu'un exemplaire dans toute la ville de New York, il est dans le Queens, et est précieux.
Renseignez vous auprès des antiquaires notamment, des anciennes bibliothèques et archives.

Une fois le livre trouvé, ramenez le auprès du Maître Marchand et vous obtiendrez votre récompense ( 5 points et un steamgram ).


Ce sont les uniques informations qu'il vous donnera. Un sourire carnassier se cache derrière son masque, mais vous ne le voyez bien sûr pas.


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Llewellyn ap Davy Rigby
The Nowhere Man.
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Métier : Chasseur de prime
Mutation : Suintements
The Nowhere Man.
Mar 27 Nov 2018 - 14:39
Lewy était arrivé un peu en avance par rapport aux autres. Il était  entré dans la pièce inquiétante, et avait adressé à l'intriguant marchand un timide:
-Bonjour.

Aucune réponse.
-Je suis ici pour la quête, j'ai vu le panneau au centre-ville.

Toujours rien. Le masque le toisait, impassible. Le regard froid de cette façade fixait Lewy, qui sentait ce même froid lui courir le dos. Il alla s'adosser contre un mur, attendant une éventuelle réaction du Marchand. Il le regarda. Ce dernier fixait toujours l'éros, d'un regard fixe, mais sans intensité aucune. Juste un regard fixe, immobile, planté comme si il était accroché directement à la peau, et ne pouvait en aucun cas s'en détacher. Lewy détourna le regard, puis constatant que le Marchand le fixait toujours, il en vint à se demander si il n'avait pas oublié de faire ses lacets, ou si il était venu en pyjama. Mais ce n'était même pas ce genre de regard.


Plus tard deux autres personnes vinrent dans la pièce. Une petite fille et un jeune homme, sûrement un peu plus âgé que l'éros. Lewy ne leur prêta aucune intention. Il ignorait désormais ce qui se passait dans la pièce, attendant un éventuel geste du Marchand. Après quelques minutes, ce geste vint. Il lui faisait signe de se rapprocher. Lewy et les deux autres personnes étaient côte à côte face au Maitre Marchand, qui leur tendit une fiche. Lewy s'en saisit et la fit tourner aux autres, sans un mot. L'ambiance imposée par le Maitre Marchand lui imposait le silence. Il n'aurait pas pu parler si il l'avait voulu. Une fois que les autres eurent vu la fiche, il tourna les talons et quitta la pièce, suivi des deux autres. Une fois franchie la porte et l'air libre retrouvé, Lewy se détendit quelque peu, et se tourna vers ceux qui seraient aujourd'hui ses compagnons d'infortune pour cette quête, la première qu'il faisait:

-Bonjour, dit-il en souriant, je m'appelle Llewellyn ap Davy Rigby. Je devine que nous allons devoir faire cette quête ensemble.

Il leur tendi sa main gantée, espérant que ce n'était pas trop rapide comme introduction, ou comme geste.
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Lucrezia C. Tozzi
Friendzoneuse Pro
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Métier : Lycéenne & Fleuriste
Friendzoneuse Pro
Mer 28 Nov 2018 - 1:40
Conte des milles et une nuits
Lewy & Lucrezia & Camel

« a library of books is the fairest garden in the world and to walk there is an ecstsy.  »
Sa curiosité la perdra, c’est ce qu’elle s’est dit au moment où elle est entrée dans la boutique du Maître Marchand. L’ambiance un peu glauque lui hérisse les cheveux dans la nuque et hérisse aussi les poils de Vivaldi qu’elle entend clairement partager son désaccord. Elle est mal à l’aise dans la boutique, c’est pourquoi elle se tient derrière les deux garçons (elle est arrivée un peu avant le deuxième), apparement là pour la quête aussi.

Elle se force à regarder le Maître Marchand plus ou moins dans les yeux tandis qu’il la toise, mais vraiment, elle est bien plus intriguée par son masque et par la couleur de ses yeux et par la manière dont ses cheveux encadrent son visage et elle veut le dessiner. Elle ne le fait pas, bien sûr, elle n’a de toute façon pas de quoi, elle n’a rien dans son sac d’autre que son ardoise blanche et son feutre effaçable presque à court d’encre et peut-être qu’il serait plus judicieux de ne pas le vider pour quelque chose d’aussi futile que dessiner un masque. Finalement, il leur fait signe de s’approcher et tend une feuille de papier avec l’objectif de la quête. Elle n’a pas l’air dangereuse, il suffit de trouver un livre -un livre qu’elle est curieuse de feuilleter. C’est un adolescent qui prend le papier en premier avant de le lui tendre, elle ne le voit pas très bien parce qu’il fait sombre dans la boutique et qu’elle est beaucoup plus concentrée à ne pas paniquer pour le dévisager, elle aurait le temps de le faire plus tard. Bref, elle lit rapidement le papier avant de le refiler aux deuxième jeune homme, probablement le plus vieux d’eux trois.

L’adolescent sort le premier et Lucrezia s’empresse de le suivre à l’extérieur, n’ayant vraiment aucune envie de se retrouver dernière dans la boutique et assez impatiente de retrouver la lumière de l’extérieur. Enfin, elle lève les yeux -sa petite taille oblige- vers lui. Il à un look banal, une taille moyenne, des cheveux bruns, mais aussi les plus beaux yeux verts que Lucrezia ai jamais vus. Enfin, jamais vus, c’est vite dit parce qu’elle a la forte impression de déjà avoir croisé ce regard, d’avoir déjà essayé de tresser ces mèches brunes, d’avoir grimpé sur ces épaules et de s’être accrochée à cette taille et elle est tellement captivée par son regard qu’elle en oublie de détourner les yeux quand elle le voit parler. Il tend la main vers elle et vers l’autre jeune homme, sûrement parce qu’il vient de se présenter. Elle ne la prend pas, trop occupée à fouiller dans son sac pour trouver son ardoise et son feutre noir. « Bonjour ! Je m’appelle Lucrezia et j’imagine que vous êtes là pour la quête aussi ? » Elle montre l’ardoise au deux garçons à tour de rôle avant d’effacer et de réécrire, à l’intention du plus jeune cette fois :« Excuse moi, est-ce que tu pourrais répéter ce que tu as dit toute à l’heure ? J’étais ailleurs, je n’ai pas pensé à lire sur tes lèvres. »

Elle ne précise pas qu’elle est sourde, sûrement que ça va de soit.
(c) DΛNDELION
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Camel
Lost
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Métier : enchaîne les petits boulots
Mutation : humanité - annule les pouvoirs
Lost
Sam 8 Déc 2018 - 17:17
bloc

contes défaits
hrp ▵ amour sur vous, lulu est trop mignonne je pleure


Les contes de fées ne sont bons qu’à être défaits.
Les douloureuses souffrances de ces cieux s’envolent vers de nouvelles nuits étoilées ; envolées. Tes mains se serrent, l’une contre l’autre, à travers de froid chaleureux, à travers ces rires peureux. Tu es face à ce bâtiment délabré, la boutique de monsieur. Tu fixes la porte qui s’ouvre, se ferme, s’entrouvre et ne se refermera pas. Derrière elle, au creux de la maison maudite, il y a le noir, la pénombre, la peur des hommes, celle de l’inconnu ; celle des nuits perdues.
Camel, tes doigts tiennent un morceau de papier, là où tu as soigneusement recopié l’annonce de la quête. Tu as besoin d’argent, de voir du monde, de sortir, et cette quête t’es accessible, pas de monstre à tuer, pas de gens à espionner, tu n’es pas fait pour ça. Tu es un être innocent perdu dans la brume de l’immense.

Un pas après l’autre, tu rentres. Tu montes les marches qui grincent sous tes pieds, le bois depuis bien longtemps abîmé. Tu pousses doucement la porte qui ne tient plus réellement en place, qui ne serait plus bonne qu’à tomber, s’écrouler et ne jamais se relever. Peu serein, tu avances dans la pénombre et attends, tu sais qu’il est là. Tu en as entendu parler. Personne n’aurait vu son visage, personne ne saurait d’où il vient.
L’atmosphère est pesante, tu as les mains moites, tu n’es pas à l’aise. Tu es le dernier arrivé. Vous êtes trois, et tu ne les vois pas très bien. Face à vous se trouve le maître marchand, calme, présent, dans les douceurs d’ailleurs.

Un petit murmure en guise de salutation. Tu réalises que tu es avec deux adolescents, plus jeunes que toi, tes yeux s’habituent rapidement à la pénombre Camel. Une jeune fille, qui n’a sans doute pas même la majorité par chez toi. A côté, un jeune homme, tu reconnais au tatouage dans son cou qu’il est mercenaire, eros, ceux que tu fuis. Tu sens que ce n’est pas bon pour toi, Camel. Tu te méfies d’eux tous, tu sais que tu ferais mieux de ne pas te faire remarquer, ni toi, ni ton pouvoir.

Le maître marchand tend la main.
Une feuille de papier pliée, quelques instructions lus à la volée.
Les hurlements d’un passé effacé ; la douceur des contes oubliés.
Un léger sourire, amer, aux goûts de rancoeur et de sévérité. Tu passes ta main dans tes boucles rebelles, indomptables, aujourd’hui délaissées. Bientôt, vous ressortez tous les trois, toi le regard fuyant. Tu es le plus âgé, tu le vois bien, et pourtant, tu es peut-être le plus enfant, le plus inexpérimenté. Tu n’as pas connu -ou peut-être ne connais-tu plus, les rudesses de l’existence. Et tu vois dans les regards, tu observes; Tu vois bien vite les doigts gantés, cachés. Tu vois bien vite l’ardoise, le feutre, le regard de ceux qui ne peuvent, ne veulent plus parler.

Tu sers la main qui se tend.
Dans un crissement, le cuir qui se tend.
Tu lis les maigres mots, l’écriture ronde, abîmée, habituée, éprouvée par les temps.

Camel, pour ma part. Léger sourire.

Tu sais être plus bavard, mais tu n’oses pas t’imposer plus que ça , tu n’as pas grand chose à dire. Tu sais à peine par où commencer. Tu as juste une connaissance du quartier, tu sais où sont les différents bâtiments, peut-être à qui t’adresser, mais tu n’en es même pas sûr. Tu connais quelques librairies, tu connais quelques restaurants. A vrai dire, tu as travaillé dans beaucoup des commerces de ce quartier, alors tu as quelques contacts, c’est vrai.

J’habite le quartier, si ça peut aider.

Ton regard ambré se perd dans chacun des deux adolescents, enfants. Ton regard se fait triste. Triste de voir un jeune homme de dix-sept -dix-huit ans peut-être, se perdre à être mercenaire, à travailler pour les Eros, pour Damoclès. Tu n’es pas certain que c’est ce qu’il y a de mieux pour lui. Tu es triste de voir où en arrivent des adolescents pour continuer à avancer, réaliser des quêtes exposées au bon gré de ceux qui gèrent cette ville.

Pantins.
Larbins.








#C7B1E3
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